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La Belle Espagnole, ou l'Entrée triomphale des Français à Madrid

La Belle Espagnole, ou l'Entrée triomphale des Français à Madrid, scènes équestres, militaires et historiques en 3 parties, de J.-G.-A. Cuvelier, musique arrangée par M. d'Haussy. Créée au Cirque Olympique le 14 janvier 1809.

Publication : à Paris, chez Barba, 1809.

Deux regards contemporains sur la pièce de Cuvelier (et l'idéologie qu'lle véhicule).

Les Cahiers du CRIAR, n° 21, tome I, Hommage à Alain Milhou (2002), Gérard Dufour, « la Propagande napoléonienne aux origines de l'historiographie contemporaine sur l'inquisition espagnole », p. 325 :

Le pouvoir ne dédaigna nullement de se servir en France de la Haine voire du mépris qu'inspirait l'Inquisition pour chanter les louanges de l'Empereur et que, en 1809, sous sa pression, Barré, Radet et Desfontaines rédigèrent une comédie au sous-titre significatif, Le Peintre français en Espagne ou le Dernier soupir de l'Inquisition et que Cuvelier de Trie composa La Belle espagnole ou l'Entrée triomphale des Français à Madrid où l'on chantait la gloire de l'Empereur, et y voyait le Grand Inquisiteur Tartuffos tenter d'abuser de l'héroïne.

Jean-Paul Bertaud, Quand les enfants parlaient de gloire, L'armée au cœur de la France de Napoléon (Flammarion, 2006) :

Dans La Belle espagnole ou l'Entrée triomphale des Français à Madrid de Cuvelier, Don Tartuffos avec l'aide de la Sainte Inquisition tyrannise un village et veut mettre à mort un jeune officier français, prisonnier de guerre. Rosina, belle Espagnole et fille d'un noble libéral, le sauve. L'armée française ne tarde pas à intervenir : éclate alors la joie des villageois enfin libérés du fanatisme religieux.

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