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Kennens, madame.

Je ne connais de cette femme, coautrice éventuelle de pièces de Radet, que la mention que fait d'elle madame de Genlis dans ses mémoires.

Dans la liste des « personnes remarquables par leur esprit, leur caractère et leurs talents » (Mémoires de madame de Genlis [Paris, 1857], p. 337 : « Madame Kennens, dont l'esprit, la douceur, la sensibilité et le talent d'écrire rendent le commerce si agréable et si sûr ».

Le Dîner au pré Saint-Gervais. comédie en un acte et en prose mêlée de vaudevilles, de Radet et ***, créée sur le Théâtre du Vaudeville le 29 brumaire an 5 [19 novembre 1796].

La France littéraire, de Joseph Marie Quérard, tome 7 (1835), p. 432, fait de madame Kennens la coautrice de Radet, comme pour Ida ou Que deviendra-t-elle ? et les Préventions d'une femme.

Ida, ou Que deviendra-t-elle ? comédie anecdotique en deux actes et en prose, mêlée de vaudevilles, de Radet, créée sur le Théâtre du Vaudeville le 28 frimaire an 10 [19 décembre 1801].

La France littéraire, de Joseph Marie Quérard, tome 7 (1835), p. 432, fait de madame Kennens la coautrice de Radet, comme pour le Dîner au pré Saint-Gervais et les Préventions d'une femme.

Les Préventions d'une femme, comédie en trois actes en prose, de Radet, créée sur le Théâtre du Vaudeville le 27 brumaire an 11 [18 novembre 1802].

La France littéraire, de Joseph Marie Quérard, tome 7 (1835), p. 432, fait de madame Kennens la coautrice de Radet, comme pour le Dîner au pré Saint-Gervais et Ida ou Que deviendra-t-elle ?.

Kotzebue, August von (1761-1819).

Allemand (né à Weimar).

Masculin.

Auteur dramatique et librettiste. - Opposé à Goethe, à Schiller et aux romantiques. - Fut consul général de Russie à Königsberg. - Son hostilité aux idées libérales et patriotes, exprimée notamment dans la revue Literarisches Wochenblatt (1818-1819) lui valut d'être assassiné par l'étudiant Karl Sand. - A aussi écrit sous les pseudonymes : Germanus, Friedrich ; Germanns, Friedrich ; et von Knigge.

Les Aiguilles à tricoter, drame de Kotzebue, créé à Berlin le 29 novembre 1804, adapté sous le titre le Mari d'autrefois.

Les Deux frères, comédie en quatre actes, en prose, d'August von Kotzebue, traduite et adaptée par Mathias Weiss, Louis-François Jauffret, Joseph Patrat, créée sur le Théâtre de la République le 11 thermidor an 7 [29 juillet 1799].

L'Enfant de l'amour, drame en trois actes, traduit de l'allemand de Kotzebue, par le C.... créé sur le Théâtre de l'Odéon transféré à la Cité le 3 Fructidor an 7 [20 août 1799].

L'Enfant de l'amour, mélodrame en trois actes, imité de l'allemand de Kotzebue, de Caigniez, musique de Lanusse, ballets de Millot, créé sur le Théâtre de l'Ambigu Comique le 25 septembre 1813.

[La pièce de Kotzebue, das Kind der Liebe, de 1780, traduite ou adaptée à plusieurs reprises.

A ne pas confondre avec la pièce homonyme de Jacquelin.]

L’Enseigne, ou le jeune Militaire, pièce en 3 actes, imitée de l'allemand (Kotzebue ou Schroeder) de L. Bursay, créée sur le Théâtre Cité Variétés, et de la pantomime nationale le 19 Germinal an 7 [8 avril 1799].

[Pièce imitée de Kotzebue ou Schroeder, dont on ne sait trop si c’est un drame ou une comédie.]

Les Indiens, comédie en quatre actes, créée à l'Odéon, Théâtre de l'Impératrice le 26 mars 1810.

Nouvelle adaptation anonyme de Kosmouk ou les Indiens, de Kotzebue, créée en 1801 sur le Théâtre de la Cité-Variétés en 1801.

Les Indiens en Angleterre, comédie en trois actes et en prose, librement traduite de la pièce allemande d'Auguste de Kotzebue, par L. Bursay, créée sur le Grand Théâtre de la Monnaie de Bruxelles le 14 mai 1792.

Kosmouk ou les Indiens à Marseille, comédie en cinq actes et en prose, traduite de Kotzebue, des CC. Réné-Perrin et Ribié, créée sur le Théâtre de la Cité-Variétés le 10 messidor an 9 (29 juin 1801).

Le Mari d'autrefois, comédie en trois actes, imitée de l'allemand de Kotzebue, de Boursault-Malherbe, créée sur le Théâtre des Variétés-Étrangères le 17 décembre 1806.

Misanthropie et Repentir, drame en cinq actes et en prose de Kotzebue, traduit en français par Bursay, arrangé à l'usage de la scène française par Mlle Molé, créé sur le Théâtre de l'Odéon le 7 nivôse an 7 [27 décembre 1799].

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