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Les auteurs

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Mabire

La Foire de Senlis. comédie-vaudeville, de MM. Auger et Mabire, créée sur le Théâtre des Troubadours le 8 frimaire an 9 [29 novembre 1800].

Maillard, Théodore (17..-18..).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique. Pseudonyme : Théodore.

L'Auberge du perroquet, ou la Barrière des Martyrs ; vaudeville en un acte, à travestissements et à deux acteurs, de Théodore [Maillard] et Edmond [Rochefort], créé sur le Théâtre des Jeux Gymniques le 26 février 1812.

La Chaumière au pied des Alpes, prologue ajouté au Passage du Mont Saint-Bernard, de Théodore [Maillard] et B*** [Brazier], créé sur le Théâtre des Jeux Gymniques, ci-devant Porte Saint-Martin le le 24 mai 1810.

Monsieur Flanelle, vaudeville en un acte, de Théodore [Maillard] et Edmond [Rochefort], créé sur le Théâtre des Jeux Gymniques le 30 mai 1812.

Monsieur Malbroug, ou Mironton, ton, ton, mirontaine, complainte en action, folie en deux actes à spectacles et mêlée de couplets, de Aimé Desprez, Théodore [Maillard] et Jean-Baptiste Dubois, créée sur le Théâtre de la Gaîté le 25 août 1812.

[Joseph Marie Quérard, La France littéraire, tome 9 [Paris 1838], p. 407, range prudemment cette pièce dans une liste de dix pièces signées par des auteurs réduits au prénom Théodore, et dont il dit qu'elles « peuvent bien être de dix auteurs différents : il nous serait impossible de rien prononcer à ce sujet ».]

L’Union de Mars et de Flore, ou les Bosquets de lauriers, tableaux allégoriques à grand spectacle d’Augustin Hapdé, musique d'Alexandre Piccini et de Darondeau, divertissement de Camus, précédé d’un prologue en prose, mêlé de couplets, de Brazier et Théodore [Maillard], créés sur le Théâtre des Jeux Gymniques le 1er avril 1810.

Le Catalogue général de la BNF propose d'attribuer le prologue à Théodore Nézel, mais il n'a que onze ans en 1810. Louis-Henry Lecomte propose le nom de Théodore Maillard.

Le Vieux sergent, prologue des Ermites blancs ou l'Île de Caprée, de Théodore Maillard, créé sur le Théâtre des Jeux Gymniques14 novembre 1811.

Maillé-Cochaise, Pierre-Prosper-Constant.

Monsieur Dorguemont, drame en cinq actes en prose, de Pierre-Prosper-Constant Maillé-Cochaise, Pièce non représentée, publié à Paris en 1815.

Maillot, ou de Maillot, ou Desmaillots (21 mai 1747 – 1814)

Voir Ève, Antoine-François (1747-1814).

Maisonneuve, Louis-Jean-Baptiste Simonnet de.

Voir Simonnet de Maison neuve, Louis-Jean-Baptiste.

Manteuffel, baron Ernest de (17..-1828).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique.

Auguste et Théodore, ou les Deux pages, comédie en deux actes, en prose, de Dezède et Manteuffel, musique de Dezède, représentée au Théâtre Français le 6 Mars 1789.

[D’après la base César, texte de Dezède, de Louis-François Faur et du baron Ernest de Mantauffeld (sic), musique de Nicolas Dezède.]

Marchand

Français.

Masculin.

D’après André Tissier, les Spectacles à Paris pendant la Révolution, tome 2, p. 513, il aurait été juge au tribunal du 1er arrondissement de Paris en 1794. Il lui attribue

L'homme vertueux, comédie en 1 acte, en prose, de Marchand, créée sur la scène de l’Opéra Comique National de la rue Favart le 27 Prairial an 2 [15 juin 1794].

[Ne pas confondre cette pièce avec la comédie anonyme portant le même titre, L’Homme vertueux, ou le vrai républicain, jouée à partir du 14 mars 1794 au Palais des Variétés.]

Marchant, François (1761-1793).

Les Ruses de Frontin, comédie en deux actes, en prose, de François Marchand, musique du signor Zacharelli [Stanislas Champein], créée sur le Théâtre de Monsieur le 8 mars 1790.

[La musique, attribuée à un Italien imaginaire pour satisfaire aux règles du théâtre du temps, est d’un compositeur français, Stanislas Champein.]

Il faut, selon André Tissier, lui attribuer aussi le Duel d’Arlequin (comédie en un acte avec des vaudevilles, créée sue le Théâtre des Grands Danseurs le 29 janvier 1791 ou sur le Théâtre du Vaudeville le 9 février 1793.

Marcouville, Pierre-Augustin Lefebvre de (1723-1790).

Voir Lefebvre de Marcouville, Pierre Augustin (1723-1790).

Mardelle [dit Lamardelle], Jean-Baptiste (17..-18..).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique.

Arlequin journaliste, arlequinade en un acte mêlé de vaudevilles, de Chazet, Dupaty et Mardelle. créé sur le Théâtre du Vaudeville le 22 Frimaire an 6 [12 décembre 1797].

Baudouin, comte de Provence, ou le Retour des Croisades, mélodrame en trois actes, de Mardelle, musique de Quaisain et Morange, ballet de Richard, créé sur le Théâtre de l'Ambigu-Comique le 19 mars 1807.

Frédéric de Nevers, mélodrame, de Jean-Baptiste Mardelle et Emmanuel François Varez, musique de Quaisain et Darondeau, ballets de Millot, créé sur le Théâtre de l’Ambigu Comique le 25 juillet 1810.

Maréchal, Sylvain (1750-1803).

Françis.

Masculin.

Avocat au Parlement de Paris. - Babouviste. - Auteur d'essais et d'ouvrages historiques d'inspiration athée. - Librettiste.

Denys, le tyran, maître d'école à Corinthe, Opéra historique en un acte, de Sylvain Maréchal, musique de Grétry, ballets de Gardel, créé à l’Opéra-National, ou Théâtre des Arts le 6 Fructidor an 2 [23 août 1794].

La Fête de la Raison, opéra en un acte, créé sur le théâtre de l'Opéra national, de Sylvain Maréchal, musique de Grétry le 6 nivôse an 2 [26 décembre 1793].

Il n'est pas certain qu'elle ait été jouée.

Le Jugement dernier des Rois, prophétie en un acte, en prose, de Sylvain Maréchal, créée sur le Théâtre de la République le 27 vendémiaire an 2 [18 octobre 1793].

La Passion de N. S. Jésus-Christ, tragédie en 3 actes et en vaudevilles de Sylvain Maréchal ou Sewrin,publiée vers l'an 3 [1794-1795] ou peu après. Non représentée.

La Rosière républicaine, ou la Fête de la Vertu, opéra en un acte, de Sylvain Maréchal, musique de Grétry, créé sur la scène de l’Opéra-National, ou Théâtre des Arts le 16 fructidor an 2 [2 septembre 1794].

Maréchal

Auteur non identifié.

Au fidèle berger, ou Un quart-d’heure à la rue de Lombards, vaudeville en un acte, de M. Maréchal, sur le Théâtre de la Gaieté le 30 décembre 1815.

Maréchalle, Alexandre Marie (1786-1871).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique (vaudevilliste).

Les Étrennes forcées, ou Ah ! mon habit, que je vous remercie ! vaudeville en un acte, d'Henri Simon et Maréchalle, créé sur le Théâtre du Vaudeville le 30 décembre 1813.

Les Héroïnes de Béfort, comédie en un acte et en prose, avec vaudeville final, d'Henri Simon et Maréchalle, créée à l’Odéon, Théâtre de l’Impératrice le 14 février 1814.

Nous aussi nous l’aimons ! ou la Fête du faubourg Saint-Antoine, vaudeville en un acte, de Maréchalle, créé sur le Théâtre du Vaudeville le 16 septembre 1815.

Marmontel, Jean-François (1723-1799).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique, librettiste, romancier et poète. - Membre de l'Académie française (élu en 1763). - Directeur du Mercure de France (1758-1760). - Historiographe de France (1771). - Membre du Conseil des anciens (1797).

Antigone, tragédie lyrique en trois actes, en vers, de Marmontel, musique de Zingarelli, ballets de Gardel, créé sur la scène de l’Académie Royale de Musique le 30 avril 1790.

L'Heureuse nouvelle, opéra impromptu à l'occasion de la paix, de Saint-Just [Godard] et Longchamp, musique de Boieldieu, créé sur le Théâtre Feydeau le 17 brumaire an 6.

La base César ajoute Marmontel comme troisième auteur du livret.

Le Sigisbé, ou le Fat corrigé, opéra en trois actes et en vers, paroles de Marmontel, musique de Louis Piccinni. créé sur le Théâtre de l'Opéra Comique le 5 ventose an 12 [25 février 1804].

Marsollier, Benoît Joseph, seigneur des Vivetières (1750-1817).

Français.

Masculin.

Vaudevilliste et librettiste.

Voir la page particulière qui lui est consacrée.

Martainville, Alphonse (1776-1830).

Voir la page particulière qui lui est consacrée.).

Martignac, Jean-Baptiste Sylvère Gaye vicomte de(1778-1832).

La question de l'identité de l'auteur n'est pas claire : le nom de Martignac donné comme étant celui de l'auteur ne serait que celui d'un prête-nom, le véritable auteur étant un certain G. P. Tarenne de Laval, qui après avoir fait accepter sa place dut quitter Paris précipitamment. Ce Martignac est apparemment Jean-Baptiste Sylvère Gaye, vicomte de Martignac, futur ministre de Charles 10, et dont l'œuvre littéraire se réduirait à cette pièce que son auteur, qui qu'il soit aurait « voulu mettre sur la scène française les mœurs domestiques de Grecs. Tout cet imbroglio est expliqué par Quérard dans les Supercheries littéraires dévoilées, tome 3, p. 202.

Français.

Masculin.

Avocat. - Homme d'État (ministre sous Charles X).

Ésope chez Xantus, comédie en un acte, par le citoyen Martignac, créée sur le Théâtre du Vaudeville le 4 ventôse an IX [23 février 1801].

[D'après Quérard, les Supercheries littéraires dévoilées, tome 3, p. 202, le citoyen Martignac, alias Algay de Martignac, est ici le prête-nom de G.-P. Tarenne de Laval.]

Martin, Joseph (1756-1797).

Français.

Masculin.

Homme politique. - Auteur dramatique. - Député du commerce pour l'Assemblée nationale, puis employé au ministère des Finances.

Les Deux prisonniers, ou la Fameuse Journée, drame historique et lyrique en trois actes, en prose et en vers, de Joseph Martin, musique de Stanislas Champein, publié en 1792, créé sur le Théâtre des Arts de Rouen le 10 février 1794.

Fabius, tragédie lyrique en trois actes [un acte ?], de Martin, musique de Le Froid de Mereaux, créé sur la scène de l’Opéra national le 9 août 1793.

Selon la base César, Martin, c'est Marie-Joseph-Désiré Martin (1756-1797), mais pour le Catalogue Général de la BNF, c'est soit Jean-Martin Barouillet (1757 ?-1824), soit Joseph Martin.

La Princesse de Babylone, opéra en quatre actes, lu au comité de l'Académie Royale de Musique, les 16 août 1788 et 24 février 1791, et non encore représenté le vendredi 1er avril 1791, de Martin, musique de Saliéri.

[Martin, c'est Joseph Martin (1756-1797).

Pas de représentation connue.]

Martin.

Appelé Martin(01) dans le catalogue général de la BNF. Il y est cité comme auteur du Faux ami, comédie en un acte et en vers, en collaboration avec J.-G.-A. Cuvelier, et d’une autre pièce, Est-ce une fille ? est-ce un garçon ? à propos vaudeville en un acte, à l'occasion de l'heureux accouchement de S. A. R. Mme la duchesse de Berry, par MM. Émile Cottenet et Martin... [Paris, Théâtre du Cirque Olympique, 13 juillet 1817. Publication : Paris, Fages, 1817].

Il semblerait qu'il s'agisse de Jean-Martin Barouillet (voir à ce nom).

Martin d'Ingrande, G. M. (17..-18..).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique.

Le Mariage par enterrement, comédie en un acte, de Martin d'Ingrande et Charles Henrion, créée sur le Théâtre de l'Ambigu-Comique le 12 messidor an 10 [1er juillet 1802].

Sophie et Linska, ou les Crimes de l'ambition, mélodrame en trois actes, de Martin d'Ingrande, musique de Dreuilh, ballet d'Adam, créé sur le Théâtre de la Gaîté, 25 fructidor an 11 [12 septembre 1803].

Martinelli.

D'après le compte rendu de Blaisot et Pasquin dans le Courrier des spectacles, il s'agit du frère d'un acteur de l'Opera Buffa.

Blaisot et Pasquin, opéra en un acte, paroles d’Alexandre-Joseph Leroy de Bacre, Francis d'Allarde, et Martinelli, musique de Francesco Bianchi, créé sur le Théâtre Montansier le 19 germinal an 12 [9 avril 1804].

Martinville, Alphonse (1776-1830).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique. - Journaliste.

Voir la page particulière qui lui est consacrée.

Martelly, Honoré-Antoine (1751-1817).

Voir Richaud-Martelly, Honoré-Antoine (1751-1817).

Marty, Joseph (17..-18..).

Français.

Masculin.

Acteur et auteur dramatique.

Arlequin Portier, comédie parade en un acte mêlée de vaudevilles, de Philibert et Marty, sur le Théâtre des Troubadours le 24 brumaire an 9 [15 novembre 1800].

Colombine toute seule, scène-parade, mêlée de vaudevilles, de Morel, Marty et Philibert, créée sur le Théâtre des Jeunes Artistes le 11 brumaire an 10 [2 novembre 1801].

Figaro tout seul, ou la Folle soirée, scène-folie mêlée de vaudevilles, de J. Marty, créée sur le Théâtre des jeunes artistes le 3 brumaire an 11 [25 octobre 1802].

La Théâtromanie, comédie en un acte, mêlée de vaudevilles, de Joseph Marty, créée sur le Théâtre des Élèves le 19 février 1806

Mathelin (17..-18.. ; actif en 1794).

Français.

Masculin.

Marat dans le Souterrain des Cordeliers, ou la Journée du 10 août. Fait historique en deux actes et en prose, de Matelin, créé sur la scène de l’Opéra-comique National, ci-devant Théâtre Italien le 16 Brumaire an 2 [6 novembre 1793].

Mathey de Massillian, L. Ch. C.

Judas Machabée, ou le Rétablissement du culte à Jérusalem, tragédie nouvelle en trois actes et en vers par L. Ch. C. Mathey de Massilian, publiée en 1803, non représentée.

Matthieu, Michel-Julien, dit Lepidor (1740-177?).

Français.

Masculin.

Compositeur, violoniste et écrivain.

Orgon dans la lune ou le Crédule trompé, opéra en 3 actes, paroles de Lepidor (Michel-Julien Matthieu), musique de Paisiello, créé sur le Théâtre de Monsieur le 27 avril 1789.

Maugenet, A.-P.-F. (1770 ?-1830 ?).

Pseudonyme de Ménégault, A.-P.-F. (1770 ?-1830 ?).

Voir sous ce nom.

Maurice.

Voir Séguier Maurice.

Maurice, Charles (1782-1862).

Pseudonyme de Descombes, Charles-Maurice.

Voir sous ce nom.

Maurin de Pompigny, Baptiste (1766-1823).

Voir Pompigny, Maurin de.

Mautort, coauteur de Christophe Morin ou Que je suis fâché d’être riche.

Voir Demautort, Jacques-Benoît (1745-1819)

Mayer (dont je ne sais rien).

Les Drôles de gens ou La Place publique, de Mayer, créé sur le Théâtre des Jeunes Artistes. le 26 germinal an 5 [15 avril 1797].

Mayeur de Saint-Paul, François-Marie (1758-1818).

Français.

Masculin.

Acteur et auteur dramatique..

L'Acteur dans sa loge, prologue à travestissemens, mêlé de couplets, de Mayeur de Saint-Paul et Ourry et A. Desprez, créé sur le Théâtre des Jeux Gymniques le 19 octobre 1810.

L'Autrichienne en goguette ou l'Orgie royale, opéra proverbe composé par un Garde du Corps, de Mayeur de Saint-Paul (d'après Barbier), 1789.

La Belle créole ou les Anglais aux isles du vent, pantomime en trois actes, de Mayeur de Saint Paul, représentée pour la première fois le 15 fructidor an 5 [1er septembre 1797] sur le théâtre des Variétés de Bordeaux.

Cassandre, maître d'école et polygraphe ou ******, comédie en un acte, mêlée de vaudevilles, de F.-M. Mayeur de Saint-Paul, créée sur le Théâtre olympique le 27 ventôse an 12 [18 mars 1804].

Cent un coups de canon, ou le Signal désiré, divertissement mêlé de couplets, à l'occasion de la naissance de S. M. le roi de Rome, de Mayeur de Saint-Paul, 1811.

Charette républicain ou la Paix de la Vendée, pantomime en un acte de Mayeur de Saint-Paul, créée sur le Théâtre de la Cité-Variétés le 16 germinal an 3 [5 avril 1795].

Les Déguisements amoureux, comédie ou opéra bouffon en deux actes, de Joseph Patrat, peut-être en collaboration avec François-Marie Mayeur de Saint-Paul, musique peut-être de Stanislas Champein. Date et lieu de création incertains.

Semble être une autre version de la Résolution inutile ou les Déguisements amoureux.

La Fédération villageoise ou le 14 juillet 1792, pièce de circonstance en un acte, de Mayeur, créée à Bordeaux, Théâtre Molière le 14 juillet 1792.

Mayeur est l'auteur probable de cette pièce d'après Paul Courteault.

L'Héroïne de Boston, ou les Français au/en Canada, pantomime en trois actes, à grand spectacle, mise au théâtre par le citoyen Mayeur, musique arrangée par Dreuilh, ballets d'Eugène Hus, créée sur le Théâtre de la Gaîté.20 vendémiaire an 10 [12 octobre 1801].

Pierre de Provence et la belle Magdelonne, pantomime en trois actes, mise au Théâtre Français du Port-Nord-Ouest, au mois de vendémiaire, an 7e, de Camille, d'après Mayeur de Saint Paul.

La Résolution inutile ou les Déguisemens amoureux, comédie ou opéra bouffon en deux actes, de Joseph Patrat, peut-être en collaboration avec François-Marie Mayeur de Saint-Paul, musique peut-être de Stanislas Champein. Date et lieu de création incertains.

Semble être une première version des Déguisements amoureux.

Le Terroriste, ou les Conspirations jacobites, à-propos en un acte, en prose, mêlé de vaudevilles, de Mayeur de Saint-Paul, créé à Bordeaux, sur le Théâtre de la République le 5 vendémiaire an 5 [26 septembre 1796]..

Tout le monde s'en mêle ou la Manie du commerce, à propos en un acte mêlé de vaudevilles, de Mayeur de Saint-Paul, créé sur le Théâtre du Vaudeville, pluviôse an 4.

Les Variétés amusantes ou les Ribauds du Palais-Royal, comédie en trois actes et en prose, publiée aux Variétés amusantes, 1791.

Attribué à Mayeur de Saint Paul ?

Le Catalogue général de la BNF lui prête une œuvre abondante, qu'il faudra explorer.

Jules Gay, Bibliographie des ouvrages relatifs à l'amour, aux femmes, au mariage..., tome 4, p. 443 :

MAYEUR DE SAINT-PAUL (François-Marie), acteur et directeur de théâtres, né à Paris, en 1758, m. en 1818. L'Amour au temple de l'Hymenl'Autrichienne en goguettele Chroniqueur désœuvréFou par amourl'OdalisquePierre de Provence et la belle Magdelonne Rose d'amourles Variétés amusantes.

Pierre M. Conlon, Le Siècle des Lumières : bibliographie chronologique. Tome 31, Index des auteurs F-M, 1761-1789, p. 386 propose une liste encore plus longue, mais qui ne contient pas que des pièces de théâtre.

Mazoïer, Frédéric.

Français.

Masculin.

Auteur (peut-être bien d’une seule pièce).

Thésée, tragédie en cinq actes, de F. Mazoyer, créée sur le Théâtre français de la République le 4 frimaire an 9 [25 novembre 1800].

Mazzolà, Catarino (1745-1806).

Italien.

Masculin.

Poète et librettiste.

La Scuola de’ gelosi, opéra italien en deux actes, livret de Catarino Mazzolà, musique de Salieri, créé sur le Théâtre de Monsieur le 20 mai 1791.

Meilheurat, Alfred (17..-18.. ; auteur dramatique).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique.

Le Fat en Province, ou le Plan de comédie, comédie en trois actes et en vers, de Delestre-Poirson et Meilheurat, créée sur le Théâtre de l'Impératrice le 8 septembre 1812.

Mélesville, Anne-Honoré-Joseph Duveyrier, dit (1787-1865).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique. - A écrit avec Eugène Scribe et Charles-Gaspard Delestre-Poirson sous le pseudonyme collectif d'Amédée de Saint-Marc. - A aussi écrit sous le pseudonyme Adélaïde Lesparat.

Abenhamet, ou les Deux frères/héros de Grenade, mélodrame en trois actes et en prose, de Melesville, musique de *** [Adrien Quaisain et Mélesville ?], ballets de Millot, représenté sur le Théâtre de l’Ambigu-Comique, le 16 septembre 1815.

[Le catalogue de la Bnf propose deux noms de musicien, Adrien Quaisain et Mélesville, qui serait donc à la fois parolier sous son nom et compositeur sous son pseudonyme.]

Édouard, ou le Frère par supercherie, opéra-comique en un acte, de Mélesville, musique de Camille Barni ; créé sur le Théâtre de l'Opéra-Comique le 13 février 1812. Voir Wild et Charlton. Titre alternatif et une seule représentation.

Koulikan, ou les Tartares, mélodrame, en trois actes, en prose et à grand spectacle, d'Amédée de Saint-Marc [Scribe, Mélesville et Delestre-Poirson], musique de Henry, ballets de Hullin, créé sur le Théâtre de la Gaîté le 13 mai 1813.

L’Oncle Rival, comédie en un acte et en prose, de Mélesville, créée sur la scène de l’Odéon, Théâtre de l’Impératrice le 17 janvier 1811.

Note du catalogue général de la BNF : D'après Barbier, par Anne-Honoré-Joseph Duveyrier qui a attribué cette pièce en 1811 à sa mère Adélaïde Lesparat ; transformée en comédie-vaudeville, elle a été par la suite imprimée en 1830 sous le pseudonyme de l'auteur, Mélesville]

Mellinet, François-Anne (1768-1852).

Français.

Masculin.

Général. - Proscrit le 24 juillet 1815, il s'établit à Bruxelles entre 1816 et 1819.

Arlequin au village, opéra comique en un acte et en prose, de Leroy de Bacre et Mellinet, musique d'A. Piccini, créé sur le Théâtre des Jeunes Artistes le 11 germinal an 9 [1er avril 1801].

Aymar et Azalaïs, ou le Château de Serdar, drame en trois actes, à spectacle, de Mellinet, créé sur le Théâtre Cité Variétés, et de la pantomime nationale le 30 Prairial an 7 [18 juin 1799].

La Muette de Senès, mélodrame en trois actes, du colonel Mellinet, musique de Darondeau, créé sur le Théâtre des Jeunes Artistes le 11 thermidor an 13 [30 juillet 1805]..

Mendouze, R. (17..-18..).

Français.

Masculin.

Librettiste. - R. ou B. Mendouze, selon les sources. - Peut-être à identifier avec Monsieur Mendouze, compositeur de musique de ballet, ou avec Barthélémy-Louis Mendouze (1775?-18..), imprimeur lithographe.

Anacréon, ou l'Amour fugitif, opéra-ballet en deux actes, de Mendouze, musique de Cherubini, ballets de Pierre-Gardel, créé sur la scène de l’Opéra le 10 vendémiaire an 12 [13 octobre 1803].

Méné Théodore.

Auteur à qui on n'attribue que cette pièce :

Monsieur Blome, ou la Suite de la Colonne de Rosback, divertissement de circonstance, en un acte, en prose et en vaudevilles, de Théodore Baudouin [d'Aubigny] et Théodore Méné, créé sur le Théâtre des Élèves, 6 août 1807.

Ménégault, A.-P.-F. (1770 ?-1830 ?).

[Utilise entre autres comme pseudonyme Maugenet, anagramme de son nom.]

Français.

Masculin.

Littérateur.

Le Frondeur hypocrite, ou le Faux Bienfaisant, comédie en cinq actes et en vers, de Maugenet [A. P. F. Ménégault] ; créée sur le Théâtre de l'Impératrice le 10 août 1808.

Le Garçon fille, ou la Fille garçon, comédie en un acte et en vers, de Ménégaut, créée sur le Théâtre Molière le 25 vendémiaire an 9 [17 octobre 1800].

Ménissier, Constant (17..-18..).

Utilise son prénom comme pseudonyme.

Français.

Masculin.

Auteur dramatique. - Régisseur du théâtre de Comte, Paris.

Le Château d'If, comédie en un acte et en vaudevilles, de Théaulon, Ménissier et Moreau, créée sur le Théâtre des Variétés, 17 juillet 1813.

L'attribution aux trois auteurs est de Goizet.

La Créole, comédie-vaudeville en un acte, de Delestre-Poirson [et Ménissier], créée sur le Théâtre de la Porte St-Martin le 18 novembre 1815.

Les Deux hermites, ou la Confidence, vaudeville en un acte, de Delestre-Poirson et Constant [Ménissier], créé sur le Théâtre du Vaudeville le 10 mai 1813.

[Pièce imitée ou traduite de Kotzebue.]

Les Loups dans la Bergerie, vaudeville en un acte, créé sur le Théâtre du Vaudeville le 20 octobre 1814.

[L’auteur n’a pas été nommé. Les droits de la pièce sont attribués à Constant Ménissier, d’après le Catalogue général des œuvres dramatiques et lyriques publié en 1863 par la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, p. 204.]

Le Petit timbalier du roi du Maroc, vaudeville, en un acte, de Constant [Ménissier], créé sur le Théâtre du Vaudeville le 17 août 1813.

[Le nom de l’auteur est fourni par le Mémorial dramatique.]

Mercier, Louis-Sébastien (1740-1814).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique, romancier et journaliste. - Membre de l'Académie des sciences morales et politiques (élu en 1795). - Député de Seine-et-Oise à la Convention puis au Conseil des Cinq-Cents. - Membre de la loge des Neuf sœurs. - Auteur du drame Jean Hennuyer, évêque de Lizieux, imprimé en 1772 sous le nom de Voltaire.

Charles II, roi d'Angleterre, en certain lieu, comédie très morale, en cinq actes très-courts, dédiée aux jeunes princes ; et qui sera représentée, dit-on, pour la récréation des États Généraux, par un disciple de Pythagore

Publiée à Venise [i. e. Paris] en 1789

Note(s) : Attribué à Louis-Sébastien Mercier, d'après Barbier qui restitue le lieu d'édition.

Le Ci-devant noble, comédie en trois actes, en prose, de Louis-Sébastien Mercier, représentée à Coblentz le 2 novembre 1791.

Hortense et d'Artamon, comédie en deux actes et en prose, de Louis-Sébastien Mercier, représentée à Paris sur plusieurs théâtres.

Publication : Paris : Cercle social, 1797

Jean Hennuyer, évêque de Lisieux, drame en trois actes, de Louis-Sébastien Mercier Mercier, créé sur le Théâtre du Marais le 10 septembre 1791.

Le Libérateur, comédie en deux actes et en prose, de Louis-Sébastien Mercier, créée sur le Théâtre de la rue de Louvois. le 7 avril 1791.

La Maison de Socrate le sage, comédie en cinq actes, en prose, attribuée à Louis-Sébastien Mercier par Barbier, publié en 1809.

[Probablement non représentée.]

Timon d'Athènes, comédie en 5 actes et en prose, imitation de Shakespeare, de Louis-Sébastien Mercier, an 3 [1794-1795].

[Pièce non représentée.]

Une journée de Sully, comédie en un acte en prose de Louis-Sébastien Mercier, créée sur le Théâtre de l’Impératrice le 8 décembre 1809.

Le Vieillard et ses trois filles, pièce en trois actes, en prose, de Louis-Sébastien Mercier, publiée en 1792, représentée ? C'est une adaptation de Shakespeare.

Merle, Jean-Toussaint (1782-1852)

Français.

Masculin.

Auteur et critique dramatique. - Journaliste. - Dessinateur de costumes de théâtre. - Directeur du Théâtre de la Porte-Saint-Martin, Paris (1827-1828). - Historiographe de l'expédition d'Alger (1830)

Voir la page particulière qui lui est consacrée.

Merville (1781-1853).

Pseudonyme de Pierre-François Camus.

Français.

Masculin.

Auteur dramatique et comédien.

D’après Wikipedia, il exercé aussi la profession de médecin, ensuite de comédien et fut aussi colon en Algérie.

Amélie, ou l'Héritage mystérieux, drame en quatre actes et en prose, de Merville, créé sur le Théâtre de l'Odéon le 26 janvier 1815.

Henri IV à Meulan, comédie en un acte, en prose, par M. Merville, créée sur le Théâtre de l’Odéon le 24 novembre 1814.

Peut-être 22 novembre. Non imprimée d'après la Bibliographie de la France.

La Lettre équivoque, ou Lequel des Deux ? comédie en un acte, en prose, de Merville, créée sur le Théâtre de l'Odéon le 6 septembre 1814.

Notice de la BNF : Lequel des Deux ? ou la Lettre équivoque.

Les Rivaux, ou le Prix au mérite, comédie en un acte et en prose, de Merville, créée sur le Théâtre de l'Odéon le 26 janvier 1815.

Métastase.

Metastatio, Pietro (1698-1782).

Italien.

Masculin.

Poète, auteur de mélodrames et d'œuvres théoriques. - Librettiste. - Poète officiel de la cour de Vienne à partir de 1720.

L’Isola disabitata, drame italien en deux actes de Métastase, mis en musique par Mengozzi, créé sur le Théâtre de Monsieur le 22 août 1789.

Metz.

Coauteur de Joseph Pain pour plusieurs pièces.

Voir Bilderbeck, Ludwig Benedict Franz von (1764?-1856?).]

Michel.

Un auteur actuellement réduit à un nom/prénom et une œuvre.

Les Fausses déclarations, vaudeville en un acte, de Michel, créé sur le Théâtre des Jeunes Artistes, 23 août 1806.

Midet ou Midey.

Auteur. A collaboré avec Théodore Pein. C’est apparemment son seul titre de gloire.

Les Femmes redevenues femmes, comédie en un acte, mêlée de vaudevilles, de Pein et Midey, an 3 [1794].

[Pièce imprimée à Dunkerque, chez Drouillard.]

Le Naufrage au port, comédie en un acte mêlée de vaudevilles, de Pein et Midet. créée sur le Théâtre du Vaudeville le 13 Fructidor an 2 [30 août 1794].

Mignan (17..-18..).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique.

L’Enrôlement supposé, ou la Matinée poissarde, comédie en un acte de Guillemain, mise en vaudevilles par Mignan.

[La pièce de Guillemain a été créée en 1781. Pour son adaptation en vaudeville, pas de date ni de lieu de création certains. An 4 ? 1795/6 ? Le Théâtre de la Cité ?]

Le Lombardeur, ou la Maison de Prêt, comédie en 3 actes : créée sur le Théâtre d'Émulation le 19 Frimaire an 7 [9 décembre 1798].

[Si le Lombardeur est bien la même pièce que la Maison de prêt ou l’Usurier moderne, dont on possède la brochure, l’auteur est le citoyen Mignan :

La Maison de prêt, ou l'Usurier moderne, comédie en trois actes et en prose, de Mignan, créée sur le Théâtre de Louvois le 3 Nivôse an 7 [23 décembre 1798], remise sur le Théâtre de la Gaîté le 29 Pluviôse an 7 [17 février 1799].]

Milcent, Jean-Baptiste-Gabriel-Marie de (1747-1833).

Français.

Masculin.

Dramaturge et journaliste. - Auteur de tragédies lyriques. - Directeur de journaux.

Albert de Wobourg, mélodrame en trois actes, à grand spectacle, de Milcent, musique de François-Charlemagne Lefebvre, créé sur le théâtre de la Porte Saint-Martin, le 15 nivose an 11 [5 janvier 1803].

Les Deux statues, opéra-bouffon en un acte, livret de M. Milcent, musique de Porta, créé sur le Théâtre de l'Ambigu Comique le 9 floréal an 8 [29 avril 1800].

[Publiée à Rouen en 1793, chez la Vve L. Dumesnil et Montier.]

Hécube, tragédie lyrique en 4 actes, de Milcent, musique de [Granges de] Fontenelle, créée sur le Théâtre de la République et des Arts le 15 Floréal an 8 [5 mai 1800].

Médée et Jason, opéra en trois actes, paroles de M. Milcent, musique de [Granges de] Fontenelle ; créé sur la scène de l’Académie Impériale de Musique le 20 août 1813.

Autre titre : Médée à Corinthe.]

La Montagne ou la Fondation du Temple de la Liberté, opéra en un acte, de Milcent, musique de Granges de Fontenelle, représenté à l'Opéra le 25 ou 26 octobre 1793 ?

Peut-être non représenté, parfois attribué pour les paroles à Philippe Desriaux.

Praxitèle, ou la Ceinture, opéra en un acte, de Milcent, musique de Madame Devismes. créé sur le Théâtre de la République et des Arts le 5 thermidor an 8 [24 juillet 1800].

Milon, Louis-Jacques (1766-1849).

Français.

Masculin.

Danseur, chorégraphe et second maître de ballet à l'Opéra de Paris (1790-1826). - Également actif au Théâtre-Italien. - Le troisième prénom "Jessé" donné par certains ouvrages de référence n'apparaît ni dans son acte de baptême ni dans son acte de décès.

Voir aussi, dans la partie « chorégraphes », les ballets qu'il a créés dans des pièces avec danse.

L'Enlèvement des Sabines, ballet en trois actes, de Milon, musique de Berton, créé sur la scène de l’Académie Impériale de Musique le 25 juin 1811.

[Création à Fontainebleau, le 4 novembre 1810.]

L'Épreuve villageoise, ballet comique en deux actes, de Milon, musique de Persuis, d'après l'opéra-comique homonyme de Grétry, créé sur la scène de l’Académie Royale de Musique le 4 avril 1815.

Héro et Léandre, ballet-pantomime en un acte, de Milon, musique de François-CHarlemagne Lefevre, créé sur le Théâtre des Arts le 13 frimaire an VIII (4 décembre 1799).

[La musique emprunte des morceaux à toute une série de musiciens, Vogel, Martini, Mozart, Haydn.]

L'Heureux retour, divertissement-pantomime, de Milon et Pierre Gardel, musique de Persuis, Henri-Montan Berton, Kreutzer, créé à l’Académie Royale de Musique le 25 juillet 1815.

Lucas et Laurette ou le Prétendu congédié, de Milon, créé sur la scène du Théâtre Louvois le 21 prairial an 10 [10 juin 1802].

Nina ou la Folle par amour, ballet pantomime en deux actes, de Milon, musique arrangée par Persuis, créé sur la scène de l’Académie Impériale de Musique le 23 novembre 1813.

Les Noces de Gamache, folie-pantomime, en un acte, chorégraphie et argument de Milon, musique de Lefbvvre. créé sur le Théâtre de la République et des Arts le 28 nivôse an 9 [18 janvier 1801].

Pygmalion, ballet-pantomime en 2 actes, de Milon, musique de François-Charlemagne Lefebvre, créé sur le Théâtre de l’Ambigu-Comique le 19 Floréal an 7 [8 mai 1799], repris sur le Théâtre de la République et des Arts le 2 Fructidor an 8 [20 août 1800].

Ulysse, ballet héroïque-pantomime en trois actes, de Milon, musique de [Loiseau de] Persuis, créé à l’Académie Impériale de Musique le 27 février 1807.

[Le ballet de Milon est aussi connu sous le titre : le Retour d’Ulysse.]

Mimaut, Jean François (1773-1837).

A utilisé le pseudonyme de Saint Rémy).

[Cette affaire de pseudonyme n’est pas sans poser de problème).

Français.

Masculin.

A traduit de l'italien en français. - Diplomate et littérateur.

Les Épouseurs, ou le Médecin des Fous, comédie en un acte, en vers, de Mimaut, créée par les Acteurs-Sociétaires du théâtre de l'Odéon le 27 frimaire an 8 [18 décembre 1799].

Minette, mademoiselle (17..-18..).

Pseudonyme de mademoiselle Ménétrier, madame Margueritte (mariage en 1824).

Actrice du Théâtre du Vaudeville. La Bibliothèque possède toute une série de gravures la représentant dans divers costumes de scène.

Piron chez Procope ; vaudeville en un acte, du jeune Pélicier et de mademoiselle Minette, créé sur le Théâtre du Vaudeville le 25 juillet 1810.

Mircourt.

Auteur (je n’en sais pas plus).

La Rencontre imprévue, ou le Billet de logement, comédie en un acte, en prose, de Mircourt, créée sur le Théâtre Français, rue de Louvois le 3 thermidor an 10 [22 juillet 1802].

Mittié, Jean-Corisandre (Mittié fils) (17..-18.. ?).

Français.

Masculin.

Révolutionnaire.

L'Anniversaire, ou la Fête de la souveraineté, scène lyrique et mélodramatique, mêlée de pantomime, combats et danses, de J.-G.-A. Cuvelier et J. Mittié, musique d'Otton Vanderbroek, créée à Paris sur le Théâtre de l'Ambigu-Comique, le 30 ventôse an 6 [20 mars 1798].

Le Conspirateur confondu, ou la Patrie sauvée, pièce nationale en trois actes et en prose, de Jean Mittié fils, sur le théâtre des Variétés lyriques et comiques, faubourg Saint-Germain, 26 février 1791.

[La base César fournit comme date de représentation le 10 juillet 1791.]

La Descente en Angleterre, prophétie en 2 actes et en prose, de Jean Mittié, musique de Rochefort, créée sur le Théâtre de la Cité le 4 Nivôse an 6 [24 décembre 1797].

La Paix ou les Amans réunis, comédie en un acte, de Jean Mittié, Théâtre de l'Ambigu-Comique le 13 brumaire.

La Prise de Toulon, fait historique en un acte et en prose, de Coriande [sic] Mittié fils, pièce non représentée, an 2 [1793-1794].

On s'attendrait à lire Corisandre...

Moeller, Heinrich Ferdinand (1745-1798).

Le Comte de Waltron ou la Discipline militaire du Nord, drame en cinq actes en prose, pièce allemande de H. F. Moeller, traduite par J. H. Eberts, arrangée par Dalainval, créée sur le Théâtre de Monsieur le 16 septembre 1789.

[Qualifié de pièce militaire par le Mercure de France et la brochure, mais de drame par l’Esprit des journaux français et étrangers.]

Moithey.

Auteur.

Amour et valeur, ou la Gamelle, comédie en deux actes mêlée de vaudevilles et de pantomimes, de Moithey et Bellement, créée sur le Théâtre de l’Ambigu-Comique le 28 thermidor an 3 [15 août 1795].

L'Époux ingrat ou les Égarements de l'amour, comédie en quatre actes et en prose, de Moithey, 1789..

Ni lieu ni date de représentation connus dans César. D'après André Tissier et Ling-Ling Sheu, dans leur édition de la pièce de Bellement, La Déroute de l'armée de Cobourg, ou, Les environs de Charleroi, p. 34, note 13, elle n'a pas été représentée. Manuscrit appartenant à la Bibliothèque nationale.

L'Enlevement, ou le Libertin corrigé, comédie en trois actes & en prose, de Moithey, créée sur le Théâtre Patriotique le 22 brumaire an 2 [12 novembre 1793].

Le Roman, comédie en un acte et en prose, mêlée de vaudevilles, de Moithey, créée sur le Théâtre Louvois le 22 prairial an 6 [10 juin 1798].

André Tissier et Ling-Ling Sheu, dans leur édition de la pièce de Bellement, La déroute de l'armée de Cobourg, ou, Les environs de Charleroi, p. 34, note 13, signalent l'existence de pièceconnue par la brochure qui possède la Bibliothèque nationale, mais manifestent un grand scepticisme concernant sa représentation : « édition qui donne cette pièce comme ayant été jouée au Théâtre Louvois, le 22 prairial an VI-10 juin 1798 ».

Molé, Julie (1767-1832).

Français.

Féminin.

Actrice de théâtre et autrice dramatique. - Sœur du comédien François-René Molé 1734-1802), épouse du comédien Léger, puis du comte Albitre de Vallivon.

Misanthropie et repentir, drame en cinq actes et en prose de Kotzebue, traduit en français par Bursay, arrangé à l'usage de la scène française par Mlle Molé, créé sur le Théâtre de l'Odéon le 7 nivôse an 7 [27 décembre 1798].

L'Orgueil puni, comédie en un acte, en prose, par Madame Molé-Léger, créée sur le Théâtre de l'Impératrice le 27 mars 1809.

Moline, Pierre-Louis (1740?-1820).

Français.

Masculin.

Avocat au Parlement. - Poète et auteur dramatique.

Il règne une grande confusion dans l'identification de ses œuvres.

Les Alchimistes ou Folie et sagesse, opéra bouffon en deux actes, de Moline, musique de Carpentier, créé sur le Théâtre des Amis de la Patrie le 3 septembre 1791.

[Lors de la reprise en 1806, réduction à un acte.]

L'Amour et Psyché, comédie en un acte et en prose, mêlée de vaudevilles et de musique de Moline, précédée d'une préface historique par M. Cubières Palmézeaux...

Publication : Paris : Allut : Barba, 1807. Non représentée.

Les Amours de Vénus et de Mars, opéra-comique en trois actes destiné pour le théâtre de l'Opéra-Comique impérial, de Moline et Cubières-Palmézeaux, musique de Catruffo. Non représenté.

Le Barbier de Séville ou la Précaution inutile, comédie lyrique en 4 actes, musique de Paisiello, traduite de l'italien par Moline, les récitatifs sont de la composition de Wenck, créée à Saint-Petersbourg en 1780, à Paris, salle des Tuileries le 12 juillet 1789.

Le Bouquet filial, comédie en un acte, en prose, mêlée de vaudevilles, de Pierre-Louis Moline et Joseph Aude, créée à Paris, sur différens théâtres en janvier 1807.

Publication : à Paris, chez Allut et chez Barba, 187.

Le Caliphe de Bagdad, opéra-comique en trois actes, de Moline.

La Caverne infernale, ou la Manie du suicide, opéra-bouffon en deux actes, paroles de Moline, musique de Toméoni, créé sur le Théâtre des Jeunes artistes,le 19 germinal an 9.

Diane et l'Amour, opéra anacréontique en un acte et en vers, de Moline, musique d'Edelmann, créé sur le théâtre des Jeunes Élèves de la rue de Thionville, le 15 ventôse an 10 [6 mars 1802].

La Grotte de Trophonius, opéra héroï-comique, de l’abbé Casti, traduit par Dubuisson ou par Moline, musique de Salieri, créé sur le Théâtre de Monsieur le 15 mars 1790.

Jocrisse garçon apothicaire, comédie-vaudeville en un acte, de Moline et Debarges, reçue au Théâtre des Jeunes Artistes.

Manuscrit possédé par Monsieur de Soleinne, pièce probablement non représentée.

Michelin, ou l'Humanité récompensée, mélodrame en un acte, de Moline, musique de Deresmond, représenté pour la première fois à l'Orient, le 10 janvier 1790.

Le Naufrage héroïque du vaisseau Le Vengeur, opéra en trois actes, de Moline et Pagès, musique de Duboulay, représentée sur le théâtre de l'Égalité, ci-devant le Théâtre-français, 1er vendémiaire an 3 [22 septembre 1794].

Le Premier navigateur, comédie en un acte et en vers, de Moline, représentée à Paris sur plusieurs théâtres, 1807.

La Réunion du dix août, ou l'Inauguration de la République Françoise, sans-culottide dramatique, en cinq actes et en vers, mêlée de déclamations, chants, danses et évolutions militaires, de Gabriel Bouquier et Pierre Louis Moline, musique de Bernardo Porta, ballets de Gardel, créée sur la scène de l’Opéra national le 16 germinal an 2 [5 avril 1794].

Roméo et Juliette, tragédie lyrique en 3 actes, précédée d'un prologue, de Moline et Cubières-Palmézeaux. Musique de Porta. Publié en 1806, non représenté.

La Sicilienne ou l'Opérateur de Messine, demi-opéra bouffon de Moline (?).

Le Tombeau des imposteurs et l'inauguration du Temple de la vérité, sansculottide dramatique en trois actes, mêlée de musique, de Léonard Bourdon, Moline et Valcour.

Toulon soumis, opéra en un acte, impromptu républicain, de Bouquier et Moline, musique de Porta, créé sur le Théâtre de l’Opéra national le 16 germinal an 2 [5 avril 1794].

[L’opéra sert de prologue à la Réunion du dix août, ou l'inauguration de la République Françoise, sans culottide en 5 actes.]

Le Triomphe d'Alcide à Athènes, drame héroïque en deux actes, mêlé de chants et de danses, avec la traduction italienne, de Pillon-Duchemin et Moline, musique de Bianchi, créé sur le théâtre de la rue de Thionville, septembre 1806.

La Veuve capricieuse (la Vedova capriciosa), opéra italien en deux actes, paroles françaises de Pierre-Louis Moline, musique de Pietro Carlo Guglielmi, créé sur le Théâtre de l’Odéon, Opera Buffa le 21 avril 1810.

Monnet (17..-18..)

Français.

Masculin.

Comédien, dramaturge et librettiste. - Actif à Lille (1789-1790) puis à Paris jusqu'en 1802.

D'après André Tissier, il a pour prénom Jean.

Notice de la base César : Ce comédien, dont la probable première œuvre, Les Amants sans amour, fut représentée à Lille en 1789, est l’auteur d’opéras et de drames lyriques tels Lisidore et Monrose, Lisia, Le Tambourin de provence. Il s’est distingué essentiellement durant la période révolutionnaire (il ne doit pas être confondu avec Jean Monnet, directeur de l’Opéra-Comique, mort en 1785). Ses pièces furent représentées dans divers théâtres de la capitale (Théâtre Molière, Théâtre Feydeau, Théâtre des Jeunes artistes, Palais Royal, Théâtre Montansier). Monnet a collaboré plusieurs fois avec le musicien Scio. [SC]

Les Amans sans amour, comédie en deux actes, de Monnet ; jouée sur le Théâtre de la citoyenne Montansier (le Théâtre des Variétés) le 30 juin 1790.

La brochure donne comme date de première le 17 décembre 1790.

La Gasconnade, opéra comique en un acte, musique de Pierre Gaveaux, créé sur le Théâtre Feydeau le 10 octobre 1796.

Hugo Riemann, Opern-handbuch : Repertorium der dramatisch-musikalischen Litteratur [Leipzig 1887], Volume 1, p. 181, attribue le livret à un certain Leroy, sans précision.

L'Habit du cousin, comédie en un acte et en prose, de Monnet, créée sur le Théâtre de Molière, 4 frimaire an 10.

L'Intrigue secrette ou la Veuve, comédie en un acte, de Monnet, créée sur le Théâtre du Palais, 27 mars 1793.

Lisia, comédie en prose et en deux actes, puis un seul, mêlée d'ariettes, de Monnet, musique de Scio, créée sur le Théâtre de la rue Feydeau le 8 juillet 1793.

Lisidore & Monrose, opéra français en trois actes, de Monnet, musique de Scio, créé sur le Théâtre de la rue Feydeau le 26 avril 1792.

La Noce de Lucette, opéra en un acte de Monnet, musique de Foignet fils, créé sur le Théâtre des Variétés-Montansier le 18 brumaire an 7 [8 novembre 1798].

L'Orage, opéra en un acte, de Monnet, musique de Foignet. créé sur le Théâtre de Montansier le 21 Prairial an 6 [9 juin 1798].

Le Rêve de Kamailliaka, opéra en deux actes, de Monnet, musique de Scio, créé sur le Théâtre Molière le 16 juillet 1791.

Le Tambourin de Provence, ou l’Heureuse incertitude, comédie en prose et en un acte, mêlée de chant & de danses, de Monnet, musique de Scio, ballets de Beaupré, créée sur le Théâtre du Palais-Variétés le 13 septembre 1793.

Tout par hasard, comédie en un acte, mêlée de chants, de Monnet, musique de Pierre Gaveaux, créé à l’Opéra-Comique (Théâtre Feydeau) le 1er brumaire an 5 [22 octobre 1796].

Monnet (madame), Moreau Mariette -17..-1798).

Française.

Féminine.

Auteur de contes (les Contes orientaux).

Les Montagnards, comédie en trois actes et en prose, par Mme. Monnet, créée sur le Théâtre national, rue de Richelieu. le 24 vendémiaire an 2 [15 octobre 1793].

Monperlier, Jean Antoine Marie (1788-1819).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique né et mort à Lyon. - Poète.

Almanza, ou la Prise de Grenade, mélodrame héroïque en trois actes, à grand spectacle, de J. A. M. Monperlier, musique de Quaisain et Lanusse, créé sur le Théâtre de l'Ambigu-Comique le 23 juillet 1814.

Charles de Blois, ou le Château de Bécherel, mélodrame historique en trois actes, en prose et à spectacle, de J.-A.-M. Monperlier, musique de Dreuilh, créé à Lyon sur le Théâtre des Célestins le 19 janvier 1813.]

Le Château de Pierre-Scise, ou l’Héroïsme de l’amour filial, mélodrame en trois actes, en prose, à spectacle, de J.-A.-M. Monperlier, musique de Quaisain, créé sur le Théâtre de l'Ambigu-Comique le 30 juin 1812.

Les Chevaliers de Malte, ou l'Ambassade à Alger, mélodrame en trois actes et à grand spectacle de Monperlier et *** [Hyacinthe Albertin et J.-B. Dubois], musique de Leblanc, ballet de Hullin, créé sur le Théâtre de la Gaîté le 4 novembre 1813.

La pièce a d'abord été jouée à Lyon, au Théâtre des Célestins, au début du mois de mars 1813. Elle a été publiée à Lyon chez Maucherat-Longpré, 1813

Les Femmes infidèles ou l'Anneau de la Reine Berthe, opéra-vaudeville, en trois actes et à spectacle, de Monperlier, musique de Dreuilh, créé sur le Théâtre des Célestins à Lyon le 22 septembre 1812.

Le Gouverneur ou Une nouvelle éducation, comédie en un acte et en prose, de J.-A.-M. Monperlier, créée sur le Théâtre de l'Ambigu-Comique le 23 février 1815.

Le Joueur de flûte, ou les Effets de l'harmonie, opéra-comique en un acte, paroles de J.-A.-M. Monperlier, musique de Dreuilh, créé à Lyon sur le Théâtre des Célestins le 2 janvier 1813

Mon oncle Tobie, ou Plus de cloison, comédie-vaudeville en un acte, de J.-A.-M. Monperlier, créée à Lyon sur le Théâtre des Célestins le 25 juillet 1812.

Le Prince et le soldat, mélodrame en trois actes, en prose et à grand spectacle, de J.-A.-M. Monperlier, musique de Quaisain et Renat fils, ballet de Millot, créé sur le Théâtre de l'Ambigu-comique le 29 novembre 1814.

Le Siège de Tolède, ou Don Sanche de Castille, mélodrame en trois actes, en prose et à spectacle, orné de danses, chants, combats, tableaux, etc., de J.-A.-M. Monperlier, musique de Louis fils, créé à Lyon, sur le Théâtre des Célestins le 11 août 1812.

Les Voisins brouillés, ou les Petits propos, tableaux villageois en un acte, de J.-A.-M. Montperlier, créés sur le Théâtre de la Gaité, 17 août 1813.

Dans la Bibliothèque dramatique de Monsieur de Soleinne, tome 2, p. 287-288 :

2625. Théâtre de J. A. M. Monperlier. In-8, non rel., en portef.

Le château de Pierre-Scise, ou l'Héroïsme de l'amour filial, mél.. 3., 1812. — Mon oncle Tobie, ou Plus de cloison, com.-vaud. Lyon, 1812. — Le Siége de Tolède, ou Don Sanche de Castille, mélod. 3., Ibid., 1812. — Les Femmes infidèles, ou l'Anneau de la reine Berthe, op.-vaud. 3., Ibid., mus. de Dreuilh, 1812. — Le Joueur de flûte, ou les Effets de l'harmonie, op. com., mus. du même, Ibid., 1813. — Charles de Blois, ou le Château de Bécherel, mélod. hist. 3., Ibid., 1813. — Les Chevaliers de Malte, ou l'Ambassade à Alger, mél. 3. (avec Dubois), 1813. — Les Voisins brouillés, ou les Petits propos, tabl. villag., pr. et vaud. (avec le même), 1813. — Almanza, ou la Prise de Grenade, mél. Hér. 3., 1814. — Le Prince et le Soldat, mél. 3., 1814. — Le Gouverneur, ou une Nouvelle éducation, com. p., 1815. — * Le Berceau de Henri IV à Lyon, ou la Nymphe de Parthénope, sc. allég. mêl. de danses et de chants, par A. H... (Hapdé), Al... (Albertin) et A... (Montperlier), Lyon, 1816. — Le Panier de cerises, vaud. anecd., 1817. — Le Passe-Partout, com.-vaud., avec Coupart, 1819.

Montanclos, Marie-Émilie de (1736-1812).

Français.

Féminin.

Femme de lettres, directrice du Journal des dames (1774-1785). - État-civil : Mayon, Marie-Émilie, épouse du baron de Princen puis de Charlemagne Cuvelier-Grandin de Montanclos.

Alison et Silvain ou les Habitans de Vaucluse, opéra en un acte, de Mme de Montanclos, musique de Mengozzi. créé sur le Théâtre Montansier le 13 prairial an 7 [1er juin 1799].

La Bonne maîtresse, ou la Lettre trouvée, comédie en un acte et en prose, de madame de Montanclos, créée sur le Théâtre des Jeunes Artistes de la rue de Bondi le 18 messidor an 11 [7 juillet 1803].

La Famille savoyarde, opéra-comique, paroles de Mme Montanclos, musique de M. Fay, créé sur le Théâtre Feydeau le 25 nivôse an 9 (15 janvier 1801).

Robert le bossu, vaudeville en un acte, de madame Montanclos, créé sur le Théâtre Montansier Variétés le 12 Pluviôse an 7 [31 janvier 1799].

Les Trois sœurs en leur ménage, ou la Suite de Robert le bossu, vaudeville en un acte, de Marie-Émilie de Montanclos, créé sur le Théâtre Montansier-Variétés le 7 vendémiaire an 8 [29 septembre 1799].

Montbel, Jean-Baptiste (1776-1834).

Voir Dugas-Montbel, Jean-Baptiste (1776-1834).

Montbrun, monsieur ou madame de.

Pseudonyme utilisé par Decombrousse, Hyacinthe (1786-1856).

Le Bourgeois gentilhomme, comédie de Molière, mise en vers par M. de Montbrun, créé à l’Odéon, Théâtre de l’Impératrice le 12 février 1814.

Les Incorrigibles, ou l’Amour et les vers, comédie en trois actes, en vers, de Collin-Harleville, créée sur le Théâtre de l’Odéon le 12 septembre 1815.

[Pièce posthume, à moins qu’elle soit de M. de Montbrun.]

Louis d'Outremer, ou le Sujet fidèle, comédie en trois actes en prose, par M. de Montbrun ; créée sur le Théâtre de l'Odéon le 27 septembre 1814.

Montcloux d'Épinay, G. (17..-18..).

Français.

Masculin.

Librettiste.

Angela, ou l’Atelier de Jean Cousin, opéra-comique en un acte, livret de M. M..., musique de Madame Gail et de M. Boieldieu, créé sur le Théâtre de l’Opéra-Comique le 13 juin 1814.

Le livret est attribué à Montcloux d'Épinay.

La Fausse duègne, comédie / opéra-comique en trois actes, de Georges Duval et Montcloux d’Épinay, musique posthume de Della Maria, arrangée et achevée par Felice Blangini,. créée sur le Théâtre de l'Opéra Comique National, rue Feydeau le 5 messidor an 10 [24 juin 1802].

Montherot, F. de (1784-1869).

Français.

Masculin.

Conseiller général de l'Ain (1847). - Membre de l'académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon (1833-1869).

Hortense, ou l'École des inconstans, comédie en un acte mêlée de vaudevilles, de de Saint-Félix et de Montherot, créée sur le Théâtre du Vaudeville le 4 septembre 1806.

Monvel, Jacques Marie (1745-1812).

Voir Boutet de Monvel, Jacques-Marie (1745-1812).

Moras, P.

Pas d'autre information dans le Catalogue général de la BNF. Actif de 1799 à 1801.

L'Apollon du Belvédère ou l’Oracle, folie-vaudeville impromptu en un acte d'Étienne, Moras et Gaugiran-Nanteuil, créée sur le Théâtre des Troubadours le 29 brumaire an 9 [20 novembre 1800].

La Confession du Vaudeville, vaudeville, de Gaugiran-Nanteuil, Étienne et Moras, créé sur le Théâtre de l'Opéra-Comique rue Favart le 5 germinal an 9 [26 mars 1801].

Désirée, ou la Paix du Village, allégorie en un acte, en prose et en vaudeville, de Gaugiran-Nanteuil, Moras et Étienne, créée sur le Théâtre de l'Opéra Comique National le 5 germinal an 9 [26 mars 1801].

La pièce aurait dû être jouée sur le Théâtre Français de la République le 27 ventôse an 9 [18 mars 1801], mais a été interdite le 26 par le ministère de l'Intérieur.

La Lettre sans adresse, comédie en un acte et en prose mêlée de vaudevilles, d'Étienne et Moras, créée sur le Théâtre des Troubadours le 26 vendémiaire an 9 [18 octobre 1800].

Rembrandt, ou la Vente après décès, vaudeville anecdotique en un acte, d'Étienne, Morel, Servière et Moras, créé sur le Théâtre des Troubadours le 26 fructidor an 8 [13 septembre 1800].

De quel Morel s'agit-il ? Morel de Chédeville ou son homonyme né en 1783 et mort en 1802 ?

Moreau de Commagny, Charles-François-Jean-Baptiste (1783-1832).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique. - A travaillé en collaboration avec Coupart, Lafortelle, Francis, etc.

Voir la page spécifique qui lui est consacrée.

Les Morel.

Parti d’un seul Morel, me voilà arrivé à trois auteurs distincts. La répartition des œuvres entre Morel de Chédeville et le Morel né en 1783 et mort en 1802 pose problème pour les années 1799-1802, où les deux auteurs peuvent être en concurrence.

La France littéraire de J.-M. Quérard connaît plusieurs dizaines de « Morel » différents...

Morel de Chédeville, Étienne (1751-1814).

Français.

Masculin.

Auteur dramatique. - Librettiste. - Directeur de l' Opéra en 1802-1803.

Aspasie, Opéra, en trois actes, de Morel, Musique de M. Grétry, ballet de Pierre Gardel ; représenté sur la scène de l’Académie royale de Musique le 17 Mars 1789.

Le Café des artistes, vaudeville en un acte, composé en trois jours par trois auteurs et refusé à trois théâtres, Étienne, Morel et Gaugiran-Nanteuil. Publié chez Huet, an 8 [1799].

De quel Morel s'agit-il ? Morel de Chédeville ou son homonyme né en 1783 et mort en 1802 ?

Castor et Pollux, opéra en cinq actes avec une musique nouvelle de M. Winter, livret de Bernard modifié par Étienne Morel de Chédeville, ballets de Gardel, sauf un de Milon, créé sur la scène de l’Académie Impériale de Musique le 19 août 1806.

Les Dieux à Tivoli, ou l’Ascension de l’Olympe, folie non fastueuse, arlequinade, impromptu en un acte, d'Étienne, Morel, Servières et Francis[que], créée sur le Théâtre des Troubadours le 23 thermidor an 8 [11 août 1800].

Morel de Chédeville ou le Morel, né en 1783 et mort en 1802 ?

Le Laboureur chinois, opéra en 1 acte, de J. M. Deschamps, E. Morel de Chédeville, et J. B. D. [Desprès], musique arrangée par Berton et Lachnith sur des airs de Haydn, Mozart, Mayer, divertissement de Milon, représenté pour la première fois sur le théâtre de l'Académie Impériale de Musique, le 5 février 1813.

Les Mystères d'Isis, opéra en 4 actes, paroles de Morel, musique de feu Mozart (et de Lachnith), créé sur le Théâtre de la République et des Arts le 2 fructidor an 9 [20 août 1801].

Panurge dans l’isle des lanternes, opéra en 3 actes, de Morel de Chédeville, musique de Grétry, créé le 25 janvier 1785, repris sur le Théâtre des Arts le 4 germinal an 4 [24 mars 1796].

Le Pavillon du Calife, ou Almanzor et Zobéïde, opéra en deux actes, paroles de ** [Després, Deschamps et Morel de Chédeville], musique de Daleyrac, créé sur le Théâtre de l’Opéra le 22 germinal an 12 [12 avril 1804].

La Prise de Jéricho, oratorio en trois parties, de Deschamps, Després et Morel de Chédeville, musique choisie par Lachnitz et Kalkbrunner dans les œuvres de Mozart, Paër, Haendel, Haydn, Paësiello, Duranta, Nicolini, Scarlatti, Cimarosa, Piccini, Sacchini, créé sur la scène de l’Académie Impériale de Musique le 21 germinal an 13 [11 avril 1805].

Rembrandt, ou la Vente après décès, vaudeville anecdotique en un acte, d'Étienne, Morel, Servière et Moras, créé sur le Théâtre des Troubadours le 26 fructidor an 8 [13 septembre 1800].

De quel Morel s'agit-il ? Morel de Chédeville ou son homonyme né en 1783 et mort en 1802 ?

Saül, oratorio mis en action, paroles de Morel de Chédeville, Deschamps et Després, musique de plusieurs grands maîtres (Haydn, Mozart, Cimarosa, Haendel, Paesiello, Philidor, Gossec), arrangée par Lachnitz et Kalkbrenner, ballets de Milon, 16 germinal an11 [6 avril 1803].

Sophocle, opéra en trois actes, d'Étienne Morel [de Chédeville], musique de Fiocchi, divertissements de Pierre Gardel et Louis Milon, décors retouchés sous la direction de Jean-Baptiste Isabey, costumes de François-Guillaume Ménageot, créé au Château des Tuileries le 2 décembre 1810, puis sur le Théâtre de l'Opéra-Montansier le 16 avril 1811.

Tamerlan, opéra, paroles de Morel, musique de Winter, ballets de Gardel, créé sur le Théâtre des Arts (Théâtre de l’Opéra) le 27 fructidor an 10 [14 septembre 1802].

Morel (1783 ?-1802).

Français.

Masculin.

Vaudevilliste.

Dans la France littéraire de Joseph-Marie Quérard, tome 6, p. 301 :

MOREL ( ), mort en 1802, âgé de 19 ans.

  • Colombine toute seule, scène parade (en prose), mêlée de vaudevilles. Paris, Fages, an x (1801), in-8. Avec MM. Marty et lPhilibert

  • Dieux (les) à Tivoli, ou l'Ascension de l'Olympe, folie non fastueuse, arlequinade-impromptu, en un acte et en vaudevilles. Paris, au magasin de pièces de th., an vı (1800), in-8 , 1 fr. 20 c. Avec MM. Étienne, Servière et Francis (baron d'Allarde).

  • Intérieur (l') d'un comité révolutionnaire, ou les Jacobins, par moi. Paris (1800), in-18.

  • Jacasset, ou la Contrainte par corps, comédie en un acte et en prose. Paris, Hugelet, an ix (1801), in-8, 1 fr. 20 c. Avec Philibert.

  • Pygmalion à Saint-Maur, farce-anecdotique en un acte et en vaudevilles, de Bernard-Valville, Morel [1783 ?-1802], Gosse et Étienne, créée sur le Théâtre des Troubadours le 29 prairial an 8 [18 juin 1800].

  • Quel est le plus ridicule ? ou la Gravure en action, folie-vaudeville en un acte. Paris, Roux, an ix (1801), in-8. [?]

Les Dieux à Tivoli, ou l’Ascension de l’Olympe, folie non fastueuse, arlequinade, impromptu en un acte, d'Étienne, Morel, Servières et Francis[que], créée sur le Théâtre des Troubadours le 23 thermidor an 8 [11 août 1800].

Morel de Chédeville ou le Morel, né en 1783 et mort en 1802 ?

Pygmalion à Saint-Maur, farce-anecdotique en un acte et en vaudevilles, de Bernard-Valville, Morel [1783 ?-1802], Gosse et Étienne, créée sur le Théâtre des Troubadours le 29 prairial an 8 [18 juin 1800].

Quel est le plus ridicule ? ou La Gravure en action, folie-vaudeville en un acte, de Gosse, Étienne et Morel [1783 ?-1802], créée sur le Théâtre Montansier Variétés, 1er messidor an 9.

Rembrandt, ou la Vente après décès, vaudeville anecdotique en un acte, d'Étienne, Morel, Servière et Moras, créé sur le Théâtre des Troubadours le 26 fructidor an 8 [13 septembre 1800].

De quel Morel s'agit-il ? Morel de Chédeville ou son homonyme né en 1783 et mort en 1802 ?

Morel de Vindé, Charles-Gilbert Terray (1759-1842), vicomte de.

Français.

Masculin.

Agronome et littérateur. - Conseiller au parlement de Paris (en 1778), il préside le tribunal du quartier des Tuileries (en 1790). - Il se retire au moment de la Terreur (1792), pour se consacrer à l'agronomie. - Nommé pair de France (en août 1815). - Membre du Conseil de l'agriculture auprès du Ministère de l'Intérieur (à partir de 1819). - Membre de l'Institut, Académie des sciences (élu en 1824). - Outre des écrits politiques ou scientifiques, il a publié des romans et des ouvrages de morale. - Collectionneur d'estampes et de dessins.

Primerose, opéra en 3 actes, de Favières et Morel de Vendée [Vindé], musique de Daleyrac. créé sur le Théâtre de l’Opéra-Comique, rue Favart le 17 Ventôse an 6 [7 mars 1798].

Moretti, Fernandino (17..-1807).

Italien.

Masculin.

Librettiste.

Sémiramis (Semiramide), opéra seria en deux actes, livret de Fernandino Moretti, musique de Bianchi, créé sur le Théâtre de l’Odéon le 19 août 1811.

Moucheron Sainte-Honorine.

On trouve aussi Moucheron Saint-Honorine.

L'Amour au village, opéra-vaudeville en 1 acte, par H. E. D....r et St-H..... [Hyacinthe-Eugène Laffillard, dit Décour et Moucheron-Sainte-Honorine], créé sur le Théâtre Mareux, Spectacle des Élèves dramatiques et lyriques le 18 fructidor an 10 [5 septembre 1802].

Moussart.

Auteur non identifié.

Le Cri de la patrie, opéra en prose et en trois actes ; par Moussart, musique de Parenti, créé sur le Théâtre de l’Opéra Comique National, rue Favart le 8 nivôse an 2 [28 décembre 1793].

Murville, Pierre-Nicolas André, dit de (1754-1815).

Pseudonyme de Pierre-Nicolas André.

Français.

Masculin.

Poète et auteur dramatique.

Également auteur des Infiniment Petits, ou Précis anecdotique des événements qui se sont passés au théâtre de l'Odéon les 22 et 29 novembre 1812,... par P.-N. André-Murville, Paris : Delaunay, 1813 (retour sur les événements qui ont marqué la carrière d'Héloïse).

Abdélazis et Zuléima, tragédie en 5 actes et en vers, de de Murville créé au Théâtre françois de la rue de Richelieu le 3 octobre 1791.

Le Curieux puni, comédie en 1 acte et en prose, par MM. André et Austin [Fortia de Piles ou André de Murville, et Guys de Saint-Charles]. Publication : Paris : Eymery, 1813

Attribution incertaine, en concurrence avec Fortia de Piles.

Eumène et Codrus, ou la Liberté d'Athènes, tragédie républicaine en trois actes et en vers, de de Murville. Publication : Bordeaux : Lafforest, an 3 [1794-1795]

Héloïse, drame en trois actes et en vers, par M. de Murville ; créé sur le Théâtre de l'Impératrice le 27 octobre 1812.

L’Intérieur de la comédie, comédie en trois actes et en vers, d'André de Murville, créé à l’Odéon, Théâtre de l’Impératrice le 24 juillet 1810.

Le Souper magique, comédie en un acte, en vers, de de Murville, créée sur le Théâtre de la Nation le 11 février 1790.

Mussot, Jean-François (1734-1795).

Connu sous le pseudonyme d’Arnould Jean-François (voir sous cette entrée).

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