La Fédération villageoise (Pellet-Desbarreaux)

La Fédération villageoise, fête patriotique en un acte et en prose mêlée de vaudevilles, de Pellet-Desbarreaux, représentée à Toulouse, le 4 juillet 1790.

La brochure donne comme date de création le 4 juillet 1790. Mais le Catalogue général de la BNF donne comme date le 10 juillet 1790.

Sur la page de titre de la brochure, à Toulouse, de l'Imprimerie de Joseph Dalles, 1790 :

La Fédération villageoise, Fête Patriotique, en un Acte & en Prose, mêlée de Vaudevilles. Par M. Pellet-Desbarreaux. Représentée à Toulouse, le 4 Juillet 1790, jour de la Fédération du Département de la Haute-Garonne.

Une épitre dédicatoire précède le texte de la pièce :

ÉPITRE DÉDICATOIRE,

A Messieurs les MAIRE et OFFICIERS MUNICIPAUX de la Ville de Toulouse.

Messieurs,

Votre amour pour la Patrie vous appelloit au rang que vous occupez, et la voix publique vous y plaça. --- La tranquillité qui regne dans votre Cité, et le respect qu'on y porte aux nouvelles Loix sont votre heureux ouvrage  : ayez toujours le même zele et les mêmes Vertus, vous ferez le bonheur du Peuple. L'amour de vos Concitoyens et de la France entiere sera votre récompense. --- De toute part on applaudit au Patriotisme connu de la Municipalité de Toulouse ; cet hommage est flatteur, et il est mérité. --- Mêler ma faible voix à l'acclamation générale, est peut-être un peu hasardeux ; mais dans un jour aussi solemnel, je n'ai pu résister au desir d'attacher au moins une feuille à la Couronne Civique que l'on doit à votre dévouement à la liberté.

Je suis avec le plus profond respect,

Messieurs,

Votre très-humble et très-obéissant Serviteur,

PELLET-DESBARREAUX.

Liste des personnages :

LE MAIRE

ALIX

JUSTINE, sa fille

LUCETTE, sa fille

LE TABELLION

NICOLAS

MATHURIN

PIERRE

LOUIS, fils de Mathurin

BLAISE, fils de Pierre

DEUX PAYSANS

CHŒUR

La Scène est dans un Village.

Un Autel Patriotique est au milieu du Théâtre.

Pour résumer l'intrigue, on peut se contenter de ce que dit la dernière réplique de la première scènes, prononcée par Lucette :

Et comment ne ferions-nous pas contentes, tu épouses le fils de Mathurin, ce bon Louis, dont tout le monde dit tant de bien, qui est un garçon d'esprit, & qui t'aime si tendrement ; l'on me donne mon petit Blaise, que je fais semblant de bouder quelquefois, mais à qui je songe sans cesse.

Pièce inconnue de la base César, tout comme la pièce homonyme, La Fédération villageoise ou le 14 juillet 1792, jouée à Bordeaux, et attribuée à Mayeur.

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