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Les Trois n'en font qu'un

Les Trois n'en font qu'un, comédie en un acte mêlée de vaudevilles, de Servières et Coupart, 13 floréal an 8 [3 mai 1800].

Théâtre de l'Ambigu Comique.

La pièce est annoncée par le Courrier des spectacles du 13 floréal an 8 [3 mai 1800] avec cette précision : « com. en 1 acte, dans laquelle le cit. Corse remplira trois rôles différens ».

Titre :

Trois n’en font qu’un (les)

Genre :

comédie

Nombre d'actes :

1

Vers / prose

prose

Musique :

non

Date de création :

11 floréal an 8 (1er mai 1800)

Théâtre :

Théâtre de l’Abigu-Comique

Auteur(s) des paroles :

Servières et Coupart

Almanach des Muses 1801

La Biographie universelle et portative des contemporains, tome 2 (Paris 1826), attribue cette pièce à Joseph Servières. p. 1324. La Biographie universelle, ancienne et moderne de Michaud, tome 82, p. 153, se limite à signaler cette attribution sans certitude.

Et Coupart a peut-être collaboré à cette pièce. Il est en tout cas cité dans les auteurs ayant une par dans la pièce, avec Servières (Catalogue général des œuvres dramatiques et lyriques faisant partie du répertoire de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques, Paris, 1863, p. 353).

Courrier des spectacles (tome VII, de Germinal à la fin de l'année), n° 1156, 14 Floréal an 8 [4 mai 1800], p. 2 :

[La pièce, dont le critique dit qu'elle n'est pas nouvelle et qu'elle sert de faire-valoir à l'acteur qui la joue avec virtuosité, tient peu de place dans cette critique, consacrée principalement au théâtre où elle se joue, et à l’indécence de certaines des gravures qui décorent le foyer.]

Théâtre de l'Ambigu-Comique.

La petite pièce dont la première représentation étoit annoncée hier sous le titre de : Les trois n'en font qu'un, n'est pas nouvelle. Elle fournit au citoyen Corsa l'occasion de déployer son talent dans trois rôles différens, qu'il joue en même-tems, dans une même scène. Aussi y a-t-il recueilli des suffrages unanimes Ce théâtre parmi quelques embellissemens, offre l'agrément d'un joli foyer orné de glaces. Depuis quelque tems même on l'a embelli de plusieurs curiosités, entr'autres d'un vaisseau de guerre et de plusieurs gravures. Celles-ci pour la plupart méritent d'être vues ; mais pourquoi faut-il qu'une mère ne puisse entrer dans le foyer sans s'exposer à rougir et sans faire rougir ses enfans, en arrêtant leurs yeux sur divers tableaux d'une indécence permise à peine dans un boudoir ? L'administration pense trop sagement sans doute et connoît trop bien ses intérêts pour croire que ce spectacle puisse flatter le goût du public. Beaucoup dédaignent de s'y arrêter, peu en rient, mais ils s'accordent avec la majorité à blâmer ceux qui les exposent. 

F. J. B. G***.          

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