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Ziste et Zeste ou les Importuns

Ziste et Zeste ou les Importuns, folie en un acte et en vaudevilles, de Cailhava et Léger, musique de Bianchi, 10 fructidor an 4 [27 août 1796].

Théâtre du Vaudeville.

Titre

Ziste et Zeste ou les Importuns

Genre

folie en vaudevilles

Nombre d'actes :

1

Vers / prose ?

prose avec des couplets en vers

Musique :

vaudevilles

Date de création :

10 fructidor an 4 [27 août 1796]

Théâtre :

Théâtre du Vaudeville

Auteur(s) des paroles :

Cailhava et Léger

Compositeur(s) : Bianchi

La contribution de Bianchi comme compositeur n'apparaît que dans le compte rendu du Magasin encyclopédique (voir ci-dessous).

Sur la page de titre de la brochure, à Paris, chez les Libraures au Théâtre du Vaudeville et au Théâtre de Molière, an V :

Ziste et Zeste, ou les Importuns, folie en un acte et en vaudevilles, Par les CC. Cailhava et Leger. Représentée pour la première fois, sur le Théâtre du Vaudeville, le Décadi 10 Fructidor, an 4e, ou le Samedi 27 août 1796.

Magasin encyclopédique, ou journal des sciences, des lettres et des arts, 2e année, 1796, tome III, p. 259-260 :

[Un sujet plus que mince : un oncle qui ne consent à approuver le mariage de son neveu qu’au prix d’une farce : le marié ne doit dire que zeste, tandis que son valet ne doit dire que ziste. Tout le monde est prêt à se fâcher, quand la vérité éclate, et tout le monde rit.]

Théâtre du Vaudeville.

Le sujet du petit opéra intitulé Ziste et Zeste, est celui d’un conte assez connu. Un jeune homme se marie sans le cosnentement de son oncle le vieillard arrive le soir du mariage au moment heureux qui doit terminer la journée. Il est bon, mais malicieux  il feint de ne vouloir pardonner à son neveu qu’à une condition, c’est qu’il ne répondra que zeste à tout ce qu’on lui dira ; son valet ne doit répondre que ziste. La soubrette, l’épouse, toute la nôce arrivent successivement, et n’obtiennent que zeste et ziste. La jeune mariée se croit méprisée, les parens croyent leur gendre fou ; enfin, le vieillard est découvert sous la table où il étoit caché ; on rit de son espiéglerie, et lui il approuve l’hymen, et donne son bien au jeune époux.

Le citoyen Cailhava a fait, sur ce sujet, un petit opéra dont la musique étoit de Bianchi : celui-ci est gai, et parsemé de couplets qui ont de la grâce et de l’esprit.               A. L. M.

D’après la base César, la pièce a été jouée 62 fois au Théâtre du Vaudeville, du 27 août 1796 au 3 mai 1799 (28 fois en 1796, 21 fois en 1797, 11 fois en 1798, 2 fois en 1799). Elle a été également jouée 1 fois au Théâtre du Marais (le 26 décembre 1798), 3 fois au Théâtre Molière (les 4, 10 et 30 mai 1799), 10 fois au Théâtre des Troubadours (du 4 juin au 23 octobre 1799). Au total, 76 représentations de 1796 à 1799.

Commentaires

  • Patrick RAFFIER

    1 Patrick RAFFIER Le 06/03/2020

    Bonjour,
    d'aprés la "Base de César", cet Opéra -Vaudeville en 1 acte aurait été représentée 11 fois en 1798 au "théâtre du Vaudeville" mais je ne n'ai pas vu la/les représentation(s) au "Théâtre des variétés" faites le 4 prairial ,sixiéme année républicaine,soit le 23 mai 1798(sauf erreur de ma part).
    En effet , j'ai en ma possession une affiche d'époque avec la présentation de ce spectacle, entre autres.
    ,"Jerôme pointu","Le déserteur ou le bon fils".
    Je recevrais avec grand plaisir toutes remarques ou informations concernant cette parution.
    Dans l'attente, cordiales salutations.PR
    soleinne

    soleinne Le 13/06/2020

    Désolé, mais j'ai cherché dans les journaux de l'époque, et je n'ai pas trouvé les habituelles annonces de spectacles pour ce jour-là. Alors je n'en sais pas plus... Les recherches continuent !

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