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La Paix, ou la Fête d'un bon roi

La Paix, ou la Fête d'un bon roi, pièce dialoguée en un acte, de Franconi jeune et J. G. A. Cuvelier, 28 juin 1814.

Cirque Olympique.

Publication : à Paris, chez Barba, 1814.

Journal des arts, des sciences, et de littérature, Volume 18, n° 305 (cinquième année) du 5 juillet 1814, p. 15-16 :

[Le résumé de l'intrigue proposé par le Journal de sarts est un peu confus. On comprend simplement que la France a trouvé la paix en « précipitant [le fauteur de guerre] dans un gouffre de flammes ». Elle faut appel à la mythologie (Hercule et Cacus et l'histoire (Henri IV et la Ligue). L'allégorie est trouvée « d'un genre peu approprié au sujet ». Mais la pièce « est montée avec soin, et les décorations en sont fort belles ». La pièce en devient moins sombre.]

CIRQUE – OLYMPIQUE.

La Paix, ou la Fête d'un bon Roi, pantomime mêlée de dialogue,
par MM. Franconi jeune et Cuvelier.

Comme les Variétés, le Cirque a célébré la paix par une allégorie ; on a même trouvé celle-ci d'un genre peu approprié au sujet.

Hercule triomphant du féroce Cacus, et, malgré le pouvoir accordé à ce monstre de prendre toutes les métamorphoses possibles, le précipitant dans un gouffre de flammes, est l'image de Henri, vainqueur de la ligue, et c'est la belle Gabrielle qui a imaginé de lui donner cette fête.

On voit que cet ouvrage forme suite à l'Entrée de Henri IV. Un autre spectacle plus agréable pour le Roi, que Gabrielle lui a réservé pour le bouquet, c'est un groupe d'officiers ligueurs réunis autour du buste de leur Souverain, et lui jurant de vivre et de mourir désormais pour lui.

Cette pantomime est montée avec soin, et les décorations en sont fort belles. C'est une broderie agréable qui relève un fond d'une couleur un peu sombre.

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