La Petite guerre, ou les Espiègles

La Petite guerre, ou les Espiègles, comédie en un acte et en prose, arrangée sur le dernier roman de Pigault-Lebrun, par Mathurin Bié, 12 juillet 1806.

Théâtre des Terreaux à Lyon.

Sur la page de titre de la brochure, à Lyon, chez Chambet, 1806 :

La Petite guerre ou les Espiègles, comédie, en un acte et en prose ; Arrangée sur le dernier roman de Pigault-Lebrun. Par M. M. Bié, auteur d’Henri IV et Sully, d’Ernld et Eugénie, etc. Représentée pour la première fois le 12 Juillet 1806.

Bulletin de Lyon, n° 56 du 16 juillet 1806, p. 221 :

On a donné, lundi dernier, au théâtre des Terreaux, Mérope, et la première représentation d'une pièce nouvelle, en un acte et en prose, intitulée la petite Guerre ou les Espiègles. La tragédie a amusé ceux qui ne bâillaient pas ; mais la comédie a eu une fin tragique.

Annales dramatiques, tome septième (1811), p. 304 :

[La petite guerre est une guerre amoureuse, mais une guerre sans beaucoup de combats.]

PETITE GUERRE (la), ou les Espiègles, comédie en un acte, en prose, par M. Bié, 1806.

L'auteur, dans un avertissement qu'il a cru nécessaire, dit qu'il a trouvé dans un roman de M. Pigault le Brun, une idée de comédie et des scènes entières : ceci peut être vrai; mais il aurait pu trouver ailleurs l'idée de sa Petite Guerre.

Le baron de Luceval a un neveu qu'il aime beaucoup, et madame d'Egligny une fille qu'elle n'aime pas moins. Ce monsieur et cette dame conviennent d'unir les deux jeunes gens ; mais ils ont grand soin de leur cacher ce projet qui comble leurs vœux : les amans, qui découvrent l'innocente ruse de leurs parens et qui sont censés ne pas se douter de l'aimable tour qu'on leur joue, feignent une indifférence qui les brouille un petit instant. Mais ils se trahissent bientôt, et bientôt aussi le baron force madame d'Egligny à convenir avec lui que : lorsque la jeunesse a l'amour en tête, elle a plus de finesse que l'âge mûr n’a d'expérience. Tel est le fond de cette petite espiéglerie.

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