L'Aimable vieillard (Favières, Creuzé de Lesser)

L'Aimable vieillard, comédie en un acte et en vers, de Favières et Creuzé de Lesser, publiée en

Pièce publiée à la suite des Poésies diverses, de Favières, Paris, 1837, p. 257-304. Le texte de la pièce est précédé d'une courte préface signée par Creuzé de Lesser :

Avril 1837.          

M. de Favières qui vient d'être enlevé à sa famille, à ses amis et aux lettres, donna en 1802 au Théâtre-Français une comédie en cinq actes et en vers, intitulée : L'aimable Vieillard. Cette pièce ne réussit pas , quoiqu'il y eut de très bonnes choses ; car toutes les pièces qui tombent ne sont pas mauvaises, comme toutes celles qui réussissent ne sont pas bonnes, au moins en totalité. Déjà associé à M. de Favières dans une petite pièce très heureuse, Le Nouveau Seigneur, je regrettais de voir un bien plus grand ouvrage de lui entièrement perdu. Après l'avoir lu dans les manuscrits qu'il a laissés, il m'a semblé qu'en profitant de la donnée générale et de plusieurs scènes, on pouvait en tirer un acte agréable, même intéressant ; et c'est ce que j'ai tâché de réaliser, en prenant, il est vrai, des libertés excessives que son indulgence m'aurait permises, mais en conservant surtout cette couleur douce et suave qui était le caractère de son talent comme de son esprit. J'ignore quel sera le résultat de cette association posthume ; mais si mon travail est bon, j'en offre l'hommage à la mémoire de mon collaborateur, qui avait fait son portrait sans s'en douter, en peignant avant moi cet Aimable Vieillard, dont lui-même était le plus parfait modèle.

B. CREUZÉ DE LESSER.          

Il s'agit de la réécriture en un acte et en vers de la pièce homomyme de Favières, qui a été jouée une seule fois au Théâtre Français, le 25 février 1801, et que l'hostilité du public a empêchée d'aller à son terme.

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