La Famille des badauds de Londres

La Famille des Badauds de Londres, comédie en 2 actes, en prose, de MM. Suard et Dumaniant, 20 janvier 1808.

Théâtre de l’Impératrice.

D’après le Journal de Paris, la pièce a aussi été jouée les 22, 23, 24 et 26 janvier, et le 3 février.

Titre :

Famille des Badauds de Londres (la)

Genre

comédie

Nombre d'actes :

2

Vers / prose ?

en prose

Musique :

non

Date de création :

20 janvier 1808

Théâtre :

Théâtre de l’Impératrice

Auteur(s) des paroles :

Suard et Dumaniant

La pièce a d’abord été créée au Théâtre des Variétés étrangères, le 7 mars 1807, sous le titre de la Famille des badauds, ou Comme on dine sans argent, mais elle a dû changer de théâtre suite au décret de 1807 limitant le nombre des théâtres à Paris.

L’Opinion du Parterre, cinquième année (janvier 1808), p. 231 :

[Le Théâtre des Variétés étrangères a été obligé de fermer ses portes le 13 août 1807, à la suite du décret limitant le nombre des théâtre à Paris, et son répertoire a été repris dans d’autres théâtres, dont le Théâtre de l’Impératrice, qui était visiblement à la recherche d’un répertoire.]

20 janvier.

Première représentation (à ce théâtre) de la Famille des Badauds de Londres, comédie en deux actes, en prose, jouée ci-devant au théâtre des Variétés Etrangères, salle Molière. Cette pièce a eu peu de succès.

Magasin encyclopédique, ou journal des sciences, des lettres et des arts, 13e année, 1808, tome I, p. 439 :

[Compte rendu des difficultés que rencontre le Théâtre de l’Impératrice, après le départ de Picard qui en était le directeur. La Famille des Badauds de Londres, pièce nouvelle ou reprise ? L’article n’est pas d’une clarté absolue. Mais les auteurs cités sont bien français, et ils ont dû s’inspirer d’une pièce anglise, sans qu’on sache laquelle.

THÉATRE DE L'IMPÉRATRICE.

Ce théâtre vit de reprises : il fait passer dans son répertoire les pièces du théâtre des Variétés Etrangères : on a joué le 20 janvier, la Famille des badauds de Londres, petite pièce assez plaisante que l'on donnoit comme tirée du théâtre anglais, et qui est de MM. Suard et Dumaniant ; et le 25, l’Hôtellier de Milan, comédie en trois actes, imitée du théâtre espagnol, et arrangée par M. Dumaniant. Il faudroit quelque ouvrage marquant à ce théâtre, qui doit sentir vivement la perte qu'il a faite, lorsque M. Picard a quitté la comédie. Nous parlerons dans le numéro prochain des Torts apparens ou les Valets menteurs, comédie en trois actes et en vers, jouée le 10 février, et du Début de D. Garcia, à l'Opéra Buffa, qui a eu lieu le 11.

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