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Manlius Torquatus (Le Prévost d'Iray)

Manlius Torquatus, tragédie en cinq actes, en vers, de Le Prévost d’Iray, 7 nivôse an 6 [27 décembre 1797].

Théâtre de l’Odéon

Titre :

Manlius Torquatus

Genre

tragédie

Nombre d'actes :

5

Vers ou prose ,

en vers

Musique :

non

Date de création :

7 nivôse an 6 [27 décembre 1797]

Théâtre :

Théâtre de l’Odéon

Auteur(s) des paroles :

Le Prévost d’Iray

Almanach des Muses 1799.

Manlius, consul de Rome, apprend que son fils a livré le combat aux Latins sans son ordre ; et, par respect pour le maintien de la discipline militaire, il condamne le vainqueur à la mort.

C’est ce trait historique qui a fourni au C. le Prévot d’Iray le sujet de sa pièce.

Fonds qui ne comportait guère que trois actes ; début qui donne des espérances.

Sur la page de titre de la brochure, Paris, chez Barba, (1798), an VI :

Manlius Torquatus, tragédie en cinq actes et en vers. Par le citoyen Christian, le Prevôt Diray. Représentée, pour la première fois à Paris, sur le théâtre de l'Odéon, le 7 Nivôse, an 6.

Courrier des spectacles, n° 310 du 8 nivôse an 6 (28 décembre 1797), p. 2-3 :

[Pour une tragédie, il faut faire preuve d’érudition, et le critique ouvre sur le rappel des Manlius Torquatus d’autrefois (avec l’étonnant rappel d’une anecdote peu passionnante) et du passé récent, et bien sûr de l’histoire de Manlius, juge inflexible de son fils coupable d’une désobéissance pourtant profitable à Rome. Il est temps ensuite de passer à la pièce nouvelle, qui prend quelques libertés avec l'histoire, mais sans que le critique y voie des anachronismes. Le résumé de l’intrigue insiste sur le déchirement du père appelé à condamner son fils, mais aussi son inflexibilité. Le fils est exécuté, mais le père présente son petit-fils comme un futur héros se substituant à celui qui a été tué. La pièce a réussi, et l’auteur est félicité d’avoir osé entreprendre une tâche aussi difficile que l’écriture d’une tragédie. Au lieu de porter lui-même un jugement, le critique, lui même auteur dramatique, entend rapporter les remarques justes du public. Bien conçue, la pièce comporte trop de paroles et pas assez d’action  toute la pièce traite de la même question (Torquatus répond à l’accusation de cruauté qui lui est faite en disant qu’il ne fait qu’obéir à la loi et à son amour de la patrie). Il y a trop de dialogue, de monologues, et la pièce se ressent de la volonté de l’auteur d’écrire une pièce en cinq actes, quand il n’avait la matière que pour trois. Il faudrait supprimer les scènes avec le petit-fils de Torquatus. « Les caractères sont bien tracés », « le style est pur », mais on y trouve trop de rhétorique, voisinant avec des vers « superbes et en abondance », beaucoup de « détails heureux », un dialogue aussi riche de sentiments que de logique. C’est un début fort encourageant de l’auteur dans le domaine difficile de la tragédie. Les interprètes sont dans l’ensemble assez bien jugés :les acteurs masculins des grands rôles se voient faire des reproches similaires (trop de lenteur dans la diction), le rôle de Torquatus étant même jugé trop lourd « pour l’ame et les moyens du cit. Dugrand ».Deux remarques de détails : il faut faire répéter les comparses, dont l’absence d’ensemble nuit à la pièce. Et le costume des licteurs est « absolument faux », et le critique promet d’y revenir (mais je n’ai pas (encore ?) trouvé cet article).]

Théâtre de l'Odéon.

Le sujet de Manlius-Torquatus a été traité déjà plusieurs fois. Il y a un Manlius Torquatus de Faure, tragédie imprimée en 1662. La même année, Mlle Desjardins, dite depuis Mlle Devilledieu, donna un Manlius Torquatus : Visé, qui croyoit que l’abbé d’Aubignac avoit donné le plan de cette tragédie, lui dit : « A quoi pensiez-vous, lorsque vous dites devant tout le monde que jusqu’ici nous n'avions eu que des quarts de pièce, et que Manlius en étoit une entière ? » L’abbé d’Aubignac nia qu’il eût part à cet ouvrage ; et pour rendre les critiques plus odieuses, il ajouta : « Vous avez une étrange aversion contre Desjardins ; il vous fâche qu’une fille vous donne le pion ; et vous lui voulez dérober son Manlius par l’effet d’une jalousie sans exemple ! »

Le cit. Joseph Lavallée, connu avec avantage dans la bonne littérature, donna, en 1793, sur le théâtre élevé par la cit. Montansier dans la rue de la Loi, un Manlius Torquatus, tragédie en 3 actes, qui eut du succès, ou l’on trouva de grands effets et sur-tout de beaux vers. On sait que le sujet de Manlius est un exemple de la discipline militaire. Manlius, surnommé Torquatus, parce qu’après avoir tué un vaillant Gaulois, il lui avoit ôté sa chaine d’or pour la mettre à son col, etoit dictateur pendant la guerre contre les Latins. Le jeune Manlius, son fils, accepta dans le cours de cette guerre, un défi qui lui fut présenté par un des chefs ennemis. Les généraux Romains avoient défendu qu’on en acceptât ; mais le jeune héros, animé par le souvenir de la victoire que son père avoit remportée dans une pareille occasion, attaqua et terrassa son adversaire. Victorieux, mais désobéissant, il revint au camp où il reçut, par ordre de son père, une couronne et la mort. Delà vint qu’on donna par la suite le nom de Manliana edicta à tous les arrêts d’une justice trop exacte et trop sévère.

L’auteur de Manlius Torquatus, tragédie en cinq actes, donnée hier sur ce théâtre, a considérablement augmenté son sujet, en faisant quelques rapprochemens que l'intérêt dramatique autorise sans qu’on puisse les traiter d’anachronisme ; voici comme il a traité ce sujet :

Manlius Torquatus est ici consul ; il partage la pourpre consulaire avec Décius-Mus : tous deux se sont mis à la tête de l’armée contre les Latins ; mais Torquatus est revenu à Rome pour y consulter les augures. Il a défendu que personne osât attaquer l’ennemi sous peine de mort ; et pendant son absence, son fils Manlius provoqué par un Latin, l’a combattu ; vaincu, et sa victoire a décidé le triomphe des Romains. Torquatus voit revenir son fils au milieu des chants de victoire du peuple ; Torquatus gémit de ce que la sévère discipline le force à condamner son fils. En vain Fulvia, femme du jeune Manlius, et fille de Décius, l’implore pour les jours de son époux, en vain le tribun Pompilius le supplie d’épargner un héros, Torquatus oublie qu’il est père, pour n’être que le juge de son fils : ce fils lui-même sent sa faute, et conjure son père de le faire servir d’exemple aux Romains ; mais Fulvia donne un avis que lui inspire la douleur : elle prétend que Torquatus n’a pas le droit de juger seul en l’absence du consul Décius. Torquatus adopte avec joie cet avis salutaire ; il est convenu que le tribun Pompilius ira trouver Décius au camp. Le tribun part, et l’espoir ranime un moment Torquatus, son fils et Fulvia ; mais quelle triste nouvelle rapporte Pompilius ! Decius s’est dévoué pour le salut de Rome ; il est mort, et l’ennemi est vaincu ! Cet exemple de dévouement est une leçon pour Torquatus ; il n’écoute aucune sollicitation; il étouffe en son sein le cri de la nature pour n’écouter que la voix de la patrie ; et il condamne sou fils à la mort ; Manlius est résigné, il embrasse son père qui lui donne, avant de le voir périr, le laurier du courage ; puis il presse lui-même les licteurs de le conduire à la mort, pour éviter d’autoriser par sa présence les mouvemens séditieux du peuple qui force le portique, en l’appelant a grands cris. Torquatus, absorbé dans la douleur la plus profonde, rappelle à la fin sa fermeté : on lui apprend la mort de Manlius, il présente au peuple le jeune fils de ce héros, en s’écriant que le vainqueur des Latins n’est point mort, puisqu’il laisse après lui l’espoir d’un second Manlius.

Tel est le fonds de cet ouvrage qui a réussi, et dont on a demandé l’auteur, c’est le cit. Prévôt d’Yrai, connu par d’autres ouvrages importans. C'est sans doute un ouvrage si difficile qu’une tragédie, qu’un début aussi heureux que le sien mérite les plus grands encouragemens. Cependant il faut lui dire les observations que le public a faites, et c’est un devoir pour moi. Sa pièce est bien conçue, mais elle offre plus de dialogue que d’action : c’est toujours la même controverse depuis la première scène jusqu’à la dernière. Chacun dit à Torquatus qu’il est un barbare, Torquatus répond à chacun qu’il est maîtrisé par la loi et par l’amour de la patrie. Il y a trop de dialogue, trop de monologues, des longueurs en un mot qui, retranchées, donneront plus de rapidité à la pièce. Il y a sans doute aussi une adresse estimable à avoir filé cinq actes sur un sujet qui n’en comportoit que trois ; mais aussi on apperçoit dans les trois derniers actes les efforts qu’a faits l’auteur pour remplir le cadre qu’il s’étoit prescrit. Les scènes de l’enfant sont inutiles, et en général c’est plutôt un ouvrage qui annonce de très-heureuses dispositions, qu’un bon ouvrage. Du reste les caractères y sont bien tracés ; le style est pur, quoique redondant souvent en maximes, antithèses et même en imitations, telles que ce vers connu :

Tant qu’un reste de sang coulera dans mes veines.

Il y a, au milieu de quelques vers de clinquant, si j’ose le dire, des vers superbes et en abondance, des détails heureux, des traits de sentiment et de la logique dans les diverses réponses des personnages. C'est un ouvrage estimable, en un mot, fait pour engager son auteur à traiter des sujets moins séveres, à se livrer au grand genre dans lequel son goût, ses moyens et son style lui pro mettent des succès.

Le rôle de Torquatus est peut-être un peu trop austère pour l’ame et les moyens du cit. Dugrand : il l’a très-bien joué néanmoins ; mais aux représentations subséquentes il y mettra sans doute moins de lenteur dans sa diction, plus de fierté et moins de tendresse de bon père. Qu’il n’oublie pas qu’un trait seul peint Manlius, quand il dit :

Et ma tendresse môme est un cri de fureur !

Le cit. Dorsan joue en excellent acteur le beau rôle de Pompilius : il a des momens superbes : sans doute il débitera davantage son récit, et mettra en général plus de rapidité dans sa diction.

Les autres rôles ont été rendus avec intelligence par le cit. Barbier et par la cit. Vazel, chargée du foible rôle de Fulvia.

J’engage ce théâtre à faire répéter pour les autres représentations de Manlius, les gardes et comparses qui ont fait souvent tort à l’ensemble. J’indiquerai quelque jour le costume des licteurs ; qui est absolument faux dans cette tragédie.

Ducray Duminil.          

Joseph de La Porte, Supplément à la Bibliothèque d'un homme de goût, tome IV (an VII), p. 40 :

[Voilà qui résume assez bien le jugement porté par Ducray-Duminil dans le Courrier des spectacles.]

Le Prévot d'Iray. – Ce poéte a reproduit sur la scène le sujet de Manlius Torquatus ; sa pièce a eu un foible succès. On y a trouvé de beaux vers ; mais de belles tirades ne suffisent pas pour former une bonne tragédie.

L’Esprit des journaux français et étrangers, 1798 (vingt-septième année), tome II (février 1798, pluviôse, an VI), p. 183-187 :

Le compte rendu d’une tragédie, romaine de surcroît, exige de passer par des points obligatoires : d’abord de faire un cours d’histoire romaine, plein d’admiration pour ces hommes de devoir prêts à sacrifier leur fils à la discipline romaine (la formule sera employée comme sous-titre pour une autre tragédie sur le même Manlius Torquatus), puis un rappel des apparitions précédentes de Manlius sur nos théâtres, occasion de rapprocher l’histoire de Manlius avec celle de Brutus qui lui aussi sacrifie son fils, mais dans d’autres conditions. S’inscrivant dans une tradition de tragédies romaines, Prévost tout à la fois est un « imitateur en second » et il se condamne à abandonner les plus beaux éléments de l’histoire de Fabius (de la pièce de Legouvé) qu’il suit pas à pas en affaiblissant « ses tableaux ». C’est toute fois un premier ouvrage prometteur (on y trouve « le germe d’un vrai talent, de la chaleur, de la noblesse, quelque fois de l’éloquence, & souvent de la correction ». Le compliment qui suit est plus ambigu : si la tragédie est d’une « prodigieuse fécondité d’expressions », c’est pour « retourn[er] la même idée », la même opposition entre le triomphe et le supplice du fils de Manlius. Le critique, volontiers donneur de leçons, invite l’auteur à se méfier à cette richesse d’expression, qui pourrait trop rappeler le style de Sénèque (visiblement à ne pas imiter). Il donne la recette de l’expression juste qu’il place « dans la gradation des idées & des effets, dans l'observation des convenances » (toujours les convenances !) La pièce a réussi, et son auteur est prometteur. Par contre, le sort de la tragédie est en péril et la fin de l’article plaide pour qu’on lui redonne un ou des lieux pour paraître, non seulement pour sauver le patrimoine des grands anciens, mais pour donner une lice à leurs successeurs actuels.]

ODÉON.

MANLIUS TORQUATUS, tragédie.

Il semble que plus les ressources nous échappent pour exécuter la tragédie, plus il se présente d'auteurs tragiques pour nous les faire regretter.

L'Odéon, en ce moment dernier réfuge de Melpomène affligée, vient de donner avec succès une nouvelle pièce en cinq actes, intitulée : Manlius Torquatus.

Tout le monde connoît l'action vertueusement barbare de ce consul romain, qui se crut obligé de condamner son fils à la mort, pour avoir livré le combat aux Latins sans ses ordres, & de venger par ce dévouement, plus qu'héroïque, les lois de la discipline romaine. C'étoit environ 340 ans avant l'ère chrétienne, ou l'an de Rome 413.

On sait aussi que tout au plus 16 ou 18 ans après, un dictateur nommé Papilius Cursor, voulut aussi faire punir Fabius Maximus, premier du nom, pour avoir pareillement combattu & vaincu les ennemis sans son ordre, mais que cette fois le peuple & l'armée obtinrent la grâce du héros condamné.

De ces deux traits assez semblables, devoit sortir en effet une situation tragique digne des honneurs de la scène.

L'action de Manlius, obligé de condamner son propre fils, paroît d'abord plus tragique en apparence, parce qu'elle met le père & le fils dans des rapports plus déchirans l'un vis à vis de l'autre : mais le sacrifice de la tendresse paternelle au devoir de consul, déjà connu dans
l'histoire du premier Brutus, n'a pas ici les mêmes droits à l'intérêt : le fils de Brutus étoit vraiment coupable, puisqu'il conspiroit contre son pays ; celui de Manlius, au contraire, a sauvé sa patrie ; le maintien de la discipline pouvoit bien exiger sa punition ; mais la sévérité du père, quelqu'envie qu'on ait de se monter à la hauteur romaine, ne peut le sauver du reproche secret de férocité, & par là ôte en quelque sorte l'intérêt que sa situation pourroit inspirer. .
C'est précisément cet apperçu fin des convenances dramatiques qui a fait sans doute choisir le sujet de Fabius, de préférence à ceux que la situation d'un vainqueur criminel a dû séduire.

Apostolo Zeno, le précurseur de Métastase, composa une tragédie de Fabius, en trois actes, imitée depuis avec beaucoup d'art & de succès , par le C. Legouvé, qui, comme son modèle, a senti qu'un sujet semblable ne comportoit que trois actes, & que ses beautés s'en appliqueroient moins bien à l'histoire de Manlius Torquatus.

Le C. Prévost Dirrai, séduit sans doute par les belles scènes d'Apostolo Zeno , a cru devoir au contraire s'en emparer pour Manlius, & par ce moyen est tombé dans le double inconvénient de n'être imitateur qu'en second, après Legouvé ; de rendre moins bien, & d'appliquer moins favorablement les beautés qu'il a empruntées. Il suffit, pour s'en convaincre, de relire dans la pièce de Legouvé ce beau rôle de Cominius, son éloquent plaidoyer, la belle scène du couronnement de Quintus Fabius condamné, pour voir que le C. Prévost l'a suivi presque pas à pas, & pourtant a trouvé le moyen d'affoiblir ses tableaux.

Néanmoins , on ne sauroit disconvenir que pour un premier ouvrage, on retrouve dans Manlius le germe d'un vrai talent, de la chaleur , de la noblesse, quelquefois de l'éloquence, & souvent de la correction.

On ne peut que s'étonner de la prodigieuse fécondité d'expressions au moyen desquelles l'auteur a, pendant cinq actes, retourné la même idée, & des antithèses multipliées que lui a suggérées un sujet antithétique par lui-même, puisqu'il roule sans cesse sur l'opposition d'un triomphateur coupable, qui, pour me servir de la plus belle des expressions de l'ouvrage,

Tombe sur l'échafaud de son char de victoire.

Mais en admirant, pour une première fois, cette fécondité, qui fait honneur à la souplesse de l'esprit, il faut inviter le C. Prévost à s'en méfier ; l'abus feroit ressembler son style à celui de Sénèque. L'art d'écrire en vers, & surtout en style dramatique, n'est pas dans la pompe des mots, dans la variété des expressions, mais dans la gradation des idées & des effets, dans l'observation des convenances.

Quoi qu'il en soit, l'ouvrage a réussi, & doit faire concevoir de grandes espérances d'un auteur qui débute ainsi.

Hélas ! qu'il me soit permis à cette occasion de déplorer notre situation & le peu d'efforts qu'on fait pour relever les temples de Melpomène en France. Quoi, le répertoire admirable de nos richesses seroit donc perdu pour nous ! Quoi, Racine, Corneille, Voltaire, Crebillon, &c., vous ne trouverez plus d'organes pour la représentation de vos chef-d'œuvres ? Mais indépendamment de ces richesses connues, peut-on sans douleur voir condamnés, en naissant, au silence la foule d'auteurs précieux pour cet art que ce siècle sembloit nous promettre, & dont les uns nous donnoient des jouissances déjà toutes acquises, & les autres des espérances consolantes. Ducis, Legouvé, Lemercier, Arnault, Saint-Marcel ! ensuite, Monvel, fils, Larnac, Prévost, Laya ! la lice vous est fermée au moment où jamais tant d'athlètes ne se présentèrent à la fois, & quand votre émulation auroit peut-être enfanté des prodiges. Le gouvernement le souffrira-t-il ? Et des organes chargés du dépôt de l'instruction publique ne présenteront-ils pas bientôt des vues pour organiser aussi ces grandes écoles nationales, qui seules ont jusqu'ici rendu la langue française, celle d'une partie de l'univers.

La base César ne connaît pas cette pièce... Elle connaît cependant Le Prévost d'Iray et quatre de ses pièces.

Elle a pourtant été la dernière nouveauté jouée à l'Odéon, le 27 décembre 1797, par l'administration Le Clerc et Cie (Paul Porel, Georges Monval, L'Odéon : histoire administrative, anecdotique et littéraire, tome I, p. 167).

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